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son ascension , & le commencement de sa des-cente; son jeu seroit directement contraire aubut du plus grand effet ; par conséquent très-défectueux.
Si au contraire le piston du cylindre montoittrop lentement, il seroit atteint dans fa coursepar les pistons des pompes, en seroit heurté,& par là obligé de partager leur quantité demouvement. Dans ce cas son jeu n’auroit à lavérité aucun des deux défauts ci-dessus; maisles-pistons des pompes seroient troublés dansleur marche qu’ils ne pourroient achever avecla vitesse qui leur a été prescrite pour le maxi-mum d’esset ; chose désavantageuse que l’ondevroit éviter si cela étoit possible ; je dis s’ilétoit possible, parce que , [comme je le feraivoir plus loin lorsque j’examinerai la manièredont la vapeur se condense, ] il y a des causesqui rendent cette rencontre inévitable : maisces causes étant indéterminables, ainsi ne pou-vantjs’introduire avec fruit dans le calcul qu’ellescompliqueroient fans nécessité, cela nous en-gage à considérer la chose sous le point de vuerelatif à l’esset le plus avantageux , qui est desupposer que cette rencontre des pistons dansleur course puisse s’éviter , que par conséquentle piston du cylindre reçoive de la vapeur , laforce qui lui est nécessaire pour arriver au haut
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