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de cette vapeur étant directement opposée àcelle de la colonne d’air qui presse sur le pis-ton, il n’y a jamais queTexcès de celle-ci furl’autre, qui fasse effet furie poids P; d’oìi ilfuit, i°. que le piston ne pourra descendreaussi librement que st le cylindre étoit vuided’air; qu’ainsi il emploiera plus de tems dansfa descente.
2°. Que la colonne d’air n’agissant pas avectoute fa pesanteur absolue sur le poids à éle-ver P, l’on doit par conséquent être très-at-tentif fur cet objet, & donner à cette colonneune assez grande prépondérance fur ce poids,pour qu’elle puisse l’élever avec avantage, mal-gré la résistance que lui fait la vapeur.
3°. Que la vapeur íe condense plus vitequand le piston a commencé à descendre ; quece piston ne peut descendre; & voici commentje le démontre.
6o. Le piston ne commence à descendre quelorsque la vapeur a perdu une quantité infini-ment petite au delà des f de sa force; & il com-mence sa descente avec une force accélératrice& une vitesse qui sont infiniment petites. Si lacondensation de la vapeur ne se faisoit qu’avecune vitesse égale à celle avec laquelle le pistondescend, l’excès de force de la colonne d’airfur le poids P & fur la fojrçe de la vapeur , se-