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íìons íònt les mêmes, ce qui fait l’objet dé laremarque suivante.
REMARQUE ,
Pour être générales, les formules établiesdans cette théorie , ayant dû embrasser un jeu&un nombred’impulsions quelconque, à causedes expressions nécessaires à cette généralité ,n’ont pu être réduites à une plus grande sim-plicité: mais si, d’après ces principes, parve-nus à construire une machine à feu parfaite, quidonne un certain nombre d’impulsions & dontle piston aye un certain jeu, on vouloit savoirdans quelles proportions devroient être entreelles les parties de même nom de machinesd’une grandeur quelconque, pour qu’ellesdonnassent le même nombre d’impulsions &que leur piston aye le même jeu; alors le dia-mètre du corps de pompe une fois fixé relati-vement à la quantité d’eau qu’il doit fournir »le poids des attirails déterminé & le diamètredu cylindre assigné suivant les principes établisà ce sujet; les rapports que les autres partiesdoivent avoir avec le diamètre du cylindre, de-*viennent extrêmement simples. Car dans ce casles diamètres des chaudières y compris leur re-bord , ceux des tuyaux b A, h Un m, & R ,,