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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
cadre par les chaînes/ 2 et les tringles à clavettes g. On peut remarquer queles côtés de cette diligence reçoivent à demeure les équerres percées h,dans lesquelles on fait pénétrer le bout des tringles précédentes, de sortequ’il suffit pour le transbordement, d’ôter les quelques clavettes qui éta-blissent la solidarité entre le train et la caisse et d’engager les extrémitésde ces tringles dans les équerres ; cadre et voiture s’élèvent alors par lemouvement des treuils jusqu’à une certaine hauteur, puis accomplissentleur mouvement de translation du truck au train et réciproquement, àl’aide alors d’un treuil supplémentaire 1/ formé simplement d’une rouedentée t' sur laquelle s’enroule une chaine de galle iP fixée au chariot I).Comme les deux côtés de la grue sont munis d’un treuil semblable, il suf-fit d’agir sur l’un ou sur l’autre séparément pour provoquer la translationdans un sens ou dans l’autre.
Des treuils. — Les treuils employés pour transmettre le mouvementd’élévation aux diligences, sont au nombre de deux. Disposés avec 4 tam-bours et 8 manivelles et fixés à la partie inférieure des montants B, ils sonttoujours à la portée des hommes de service et peuvent être mis en mouve-ment avec facilité ; un système de frein permet d’en modérer l’action.
L’arbre inférieur i, portant les manivelles, est le plus rapproché du sol, ilest muni d’un petit pignon i, transmettant le mouvement au second arbre i'par l’intermédiaire de la grande roue h qui y est fixée. Un deuxième pi-gnon f placé contre cette roue transmet à son tour le mouvement au troi-sième arbre « 2 , par la roue k', marchant alors avec une vitesse sensible-ment ralentie. Ce dernier arbre porte les tambours L, formés simplementde deux cylindres en fonte et à joues, sur la circonférence desquels se trou-vent des rainures héliçoïdales pour recevoir les chaînes /. Chacun desarbres dont nous venons de parler ont leurs coussinets rapportés dans lessupports l i' P, boulonnés contre les poteaux verticaux B et contre un poteausupplémentaire B' établi exprès. Un rochet à contre-poids n, fixé contre lepignonj, sur l’arbre inférieur, empêche le mouvement de retour dans le casoù l’on abandonnerait les manivelles.
On voit que ce mécanisme est en tout analogue au mouvement des gruesordinaires; il est comme dans ces appareils muni d’un frein composé d’unepoulie cylindrique o, embrassée dans une grande partie de sa circonférencepar un cercle en fer méplat p, dont les deux extrémités s’assemblent à char-nière vers la partie inférieure, et se lient de même aux extrémités d’unlevier coudé q. Selon qu’on baisse ou qu’on lève ce levier, on serre ou ondesserre le cercle méplat contre la poulie et l’on modère le mouvementde descente lorsque la diligence doit être déposée sur un des trains.
Des trück.s et des trains. — Les trucks des compagnies sont trcs-simples. Formés du châssis rectangulaire r, des tampons s et de leurs res-sorts et des roues t, avec leurs essieux, ils n’ont de particulier que quatrepattes en fer ayant la forme d’un Y, pour recevoir les ressorts de la dili-gence et empêcher ainsi les mouvements de glissement : nous avons vu