PUBLICATION INDÜSTKIELLE. 85
et en tournant les manivelles en sens contraire à leur premier mouvementde rotation. Une échelle fixée sur un des côtés de l’appareil, est destinéeau service du treuil en donnant accès sur la plate-forme qui est garnie surtout son contour d’une rampe ou garde-corps.
DESCRIPTION DE LA GRUE PERFECTIONNÉE, PAR M. DESGRANGES,
BEPBÉSENTÉE SUR LES FIG. DE LA PL. 6.
La flg. l rc représente une vue extérieure de face du mécanisme completavec la section transversale des deux roues, sur l’une desquelles est placéle truck des compagnies et sur l’autre le train ordinaire des diligences.
La fig. 2 est une vue par bout du même mécanisme.
La fig. 3 en est la coupe transversale, faite suivant la ligne 1-2, et ensupposant qu’il n’y ait point de diligence.
La fig. 4 représente en plan, vu en dessus, tout l’ensemble de l’appa-reil, dessiné sur chacune de ces figures à l’échelle de l/50 e .
Du bâtis et de son chariot mobile. — Sur quatre dés en pierre A,sont scellés les montants B, reliés entre eux par des traverses et supportantles deux poutres longitudinales C, garnies chacune sur le côté d’un rail enfer plat a. L’aspect général de la grue présente ainsi la forme d’un pontdont les charpentes C représenteraient le tablier et sur lesquels le cha-riot D, aurait un mouvement de va-et-vient. Ces charpentes sont reliéesaux poteaux verticaux par huit consoles semblables E, et sont en outreréunies par deux fortes traverses F, de manière à former un châssis rigided’une grande solidité ; ces dernières sont aussi supportées dans toute leurlongueur par deux doubles consoles E' nervées et à jours comme les pré-cédentes. Tout cet assemblage, en raison de la lourde charge des caisses,garnies de leurs bagages et voyageurs, risquerait néanmoins d’être insuffi-sant , aussi a-t-on songé à augmenter la résistance des grandes pièces debois C, par deux fortes tringles en fer b, qui se boulonnent aux pattes c,en passant sur les supports G. I)e cette manière il est permis de croire quetout accident devienne impossible.
Les supports G, reçoivent chacun dans leurs coussinets un arbre en ferH,'garni de deux fortes poulies à gorge 1, sur lesquelles viennent passer leschaînes /', des treuils inférieurs, pour de là s’enrouler sur les poulies duchariot mobile et faciliter l’élévation du corps des voitures. Ce chariot, quidans ce système est réduit à sa plus grande simplicité, se compose seulementd’un châssis en fer plat d , reliant deux essieux m (fig. 4), également en fer,sur lesquels sont montés à la fois et les poulies de renvoi I' et les roues àjoues J, qui roulent sur les rails a. L’ensemble du chariot est complété parun cadre plat K, formé de l’assemblage de fortes pièces de bois et garnides crochets e e' dont l’utilité est de réunir, les premiers, le cadre avec lechariot par les chaînes/' et les poulies I 2 , et les seconds, la diligence avec le