PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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gnons d’un tracé géométrique, montrant le volume de l’eau fourni par despompes groupées en plus ou moins grand nombre, et fournissant toujoursun jet continu mais plus ou moins régulier.
Lafig. 6, pl. 8, représente une section verticale faite par l’axe de cettepompe, et la fig. 7 une section horizontale faite suivant la ligne 3-4 etmontrant en plan les clapets d’aspiration.
Cette pompe consiste en un corps cylindrique en fonte A, alésé dans laplus grande partie de sa longueur et reposant sur un socle à nervures B,fondu avec la tubulure inférieure C. Ce socle est assujéti soit sur des piècesde charpente D, avec lesquelles il est boulonné, soit sur une maçonnerie.Il renferme le siège à clapet E, qui se compose d’un cadre rectangulairedouble traversé à son milieu par une cloison élevée «, de manière à pré-senter deux plans inclinés sur lesquels viennent s’asseoir les clapets enbronze F, lorsqu’ils se ferment. La tubulure C, terminée par une bride,reçoit le tuyau d’aspiration qui plonge dans la capacité à épuiser, ou leréservoir fournisseur si la pompe est appliquée à donner l’eau à une usine.Vers la partie supérieure du corps de pompe A est ménagée une tubulurecourbe G, sur laquelle s’adapte le tube ascensionnel ou de sortie.
Le piston aspirateur se compose d’un anneau en bronze H, sur la cir-conférence duquel est ménagée une gorge pour recevoir une tresse dechanvre ou une garniture d’étoupes c, qui coïncide avec la paroi intérieuredu cylindre. Il renferme aussi une cloison d qui reçoit à charnière lesdeux clapets I, venant battre sur un siège incliné formé par les bordsélevés e du piston. Il est, en outre, fondu avec une bride /, percée à soncentre pour se relier par le boulon à écrou g, avec la base de la grossetige J. Cette tige qui, dans le plus grand nombre de pompes, est d’un très-petit diamètre comme celui de la partie K, qui la surmonte, est dans lafig. 6, d’une section égale à moitié de celle du corps de pompe. Il en ré-sulte, comme nous l’avons déjà dit et comme on va le voir plus loin, quel’écoulement de l’eau a lieu aussi bien pendant l’ascension que pendant ladescente du piston.
Les clapets F sont accompagnés des saillies h , qui servent à limiter leurdegré d’ouverture en buttant contre les parois intérieures du socle B. Ilen est de même des clapets I, qui sont également fondus avec les petitessaillies i, qui buttent contre la tête de la bride / lorsqu’ils s’ouvrent. Onvoit que ces clapets ont leurs sièges inclinés à peu près à 45°, dans le butde faciliter leur mouvement d’ouverture en diminuant l’action de leurpropre poids. Les sièges qui les reçoivent sont garnis habituellement d’unebande de cuir ou de cuivre, pour rendre la fermeture plus hermétique enfacilitant l’ajustement.
Pour éviter que l’air extérieur ne pénètre dans l’intérieur du corps depompe, il est fermé à sa base supérieure par un couvercle en fonte L, quiest garni d’étoupe qu’on comprime par un bouchon M.
Jeu de la pompe. — L’extrémité supérieure de la tige K porte une