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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
tête pour s’assembler à articulation avec la partie inférieure d’une trin-gle ou bielle à manivelle qui lui communique le mouvement alternatif demontée et de descente.
Il résulte de cette disposition et de la longueur invariable de chaquepièce mobile, que lorsque la manivelle est verticale, avec son bouton placésur la partie inférieure de la circonférence qu’elle décrit, le piston est aubas de la course; par conséquent, pendant que la manivelle tourne, le pis-ton s’élève et forme le vide au-dessous de lui. L’eau s’élève donc dans letuyau d’ascension et force le clapet F à se soulever pour s’introduire dansle corps de pompe jusque sous le piston, en suivant sa marche ascen-sionnelle.
Lorsque la manivelle a décrit une demi-révolution, c’est-à-dire que sonbouton occupe la partie supérieure, le piston lui-même occupe la positionla plus élevée, et tout l’espace qu’il laisse après lui dans le corps depompe est rempli d’eau ; si, alors, la manivelle, continuant sa course, par-court la seconde demi-révolution, le piston descend, et, pressant sur la sur-face de l’eau, force les clapets F à se fermer et oblige, par suite, les clapetsI à s’ouvrir, pour lui donner passage à travers le piston H et à se logerau-dessus. Mais comme sa tige J est d’un gros diamètre et qu’elle occupeun grand espace dans le corps de pompe, une partie de cette eau s’échappenécessairement par la tubulure G, de telle sorte que quand le piston estau bas de sa course, il ne reste plus dans le corps de pompe qu’un volumed’eau égal à la moitié du volume engendré par la base ou la surface dupiston.
Tel est l’effet produit par le premier tour de la manivelle , qui corres-pond à un coup double de piston. Au second tour, quand le piston re-monte, il aspire de nouveau un volume d’eau à peu près égal à celui qu’ilengendre, parce que les clapets F, qui s’étaient fermés, s’ouvrent de nou-veau, et que les clapets I, qui étaient ouverts dans la descente, se sontfermés. Dans le même temps, toute l’eau qui était restée au-dessus dupiston trouve à s’écouler par la même tubulure G ; ainsi, de cette disposi-tion de piston à grosse tige plongeante, il résulte que, à chaque courseascendante, la quantité d’eau élevée dans le corps de pompe est égale auvolume engendré par le piston, et que, dans sa course descendante, laquantité d’eau qui s’écoule par le tuyau de sortie est égale à la moitié dece volume, dont l’autre moitié s’échappe pendant l’ascension suivante, cequi rend le jet à peu près continu.
Lorsqu’au contraire la tige est très-mince, comme dans les pompes ordi-naires, l’écoulement de l’eau n’a lieu que pendant la montée du piston,par conséquent le jet est intermittent.
JEU ET TRAVAIL DES POMPES.
Pour montrer le volume d’eau dû au travail d’une ou de plusieurs pompeset pour faire apprécier comment il se produit relativement aux diverses