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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE. 117

plus large, pour permettre d’en exécuter un plus grand nombre à la fois.

La Bg. 9 est une vue de face sur le devant de la machine ; et la flg. 10une section transversale faite suivant la ligne 1-2 du plan.

On voit par ces dessins qu’en tête de la machine on a disposé une longuevis de rappel E', qui est filetée sur la moitié de sa longueur, d’un pas àdroite, et sur l’autre moitié d’un pas à gauche, afin de faire tourner unepremière série de formes F et leurs gabarits ou modèles en fonte G dansun sens, et la seconde série dans le sens diamétralement opposé. Cette visse prolonge d’un bout, pour porter une poulie F' par laquelle elle reçoitson mouvement de rotation qu’elle communique à la fois avec toutes lesroues droites G', dentées en hélice et montées sur des douilles creuses e,servant de manchons aux écrous à griffe f. Ces écrous reçoivent les vis e'dont la partie extérieure porte les petits volants à main d / et dont le mou-vement effectue le serrage ou le desserrage des objets à façonner (Voir pourles détails de ce mécanisme, la fig. 14, pl. 9, relative aux bois de fusils etdans laquelle cette partie est analogue aux machines à formes). Entre lesgriffes /, et celles opposées f sont pincés les morceaux de bois F préalable-ment dégrossis, qui doivent être façonnés sur la machine, et qui reçoiventainsi un mouvement de rotation très-lent, puisque le rapport entre la viset le nombre de dents des roues est d’environ de 1 à 40.

Les deux gabarits G qui servent de guides ne sont pas exactement sem-blables, l’un correspond à la chaussure de gauche, et l’autre, qui tourneen sens contraire, à celle de droite, de manière à permettre de façonner àla fois autant de formes du pied gauche que du pied droit. C’est ce qui adéterminé le constructeur à établir le mouvement d’une partie des piècesdans un sens et celui de l’autre partie dans le sens opposé.

Les griffes ou pinces g et g' qui retiennent les modèles ou gabarits nesont pas semblables aux premières / et/; comme ces gabarits sont enfonte, on a pu à l’avance ménager à leurs extrémités des portées qui per-mettent de les entrer dans les pinces et de les y serrer par des pattes oudes vis. Les tiges ou les axes qui portent les griffes g' se prolongent audelà, comme le montre la fig. 7, pour servir à commander par les pignonsh qu’ils portent, les deux roues droites H, qui sont elles-mêmes rapportées àl’extrémité des deux vis latérales et parallèles I, et par suite à faire avancerlentement tout le système porte-lames et porte-touches. A cet effet, cesvis traversent les écrous filetés i qui sont engagés entre les pattes des cha-riots horizontaux J avec lesquels font corps les supports K de l’axe trans-versal L; par conséquent, lorsque la machine fonctionne, les vis latéralesf tournent, et font, à chaque révolution, avancer les chariots J, et avec euxla traverse L. Or, cette dernière porte non-seulement les bras en fer mé-plat M , à l’extrémité desquels sont ajustées les poupées D' qui renfermentles tiges des touches circulaires C, mais en outre les axes en fer tourné B,qui portent les scies ou fraises circulaires A, et qui vers ces dernières sontégalement soutenues dans une seconde traverse L' semblable à la pre-