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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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constamment parallèles. Cette mobilité a pour but de faciliter le passagedes surfaces creuses ou bombées du sol, et en général de toutes les sinuo-sités du terrain quelles qu’elles soient.

La douille E et les pièces qui en dépendent sont détaillées à une plusgrande échelle sur les fig. 4 à 8.—Lafig.4 est une projection latérale exté-rieure du mécanisme composé de la douille, de sa platine et de ses deuxmanchons.— La fig. 5 est une coupe transversale de la douille.— La fig. 6est un plan vu en dessus. — La fig. 7 est une vue de face du manchon àgriffe.—Et la fig. 8 une section horizontale par l’axe et les vis de pression.

On comprend que si au lieu de rendre la douille cylindrique E entière-ment solidaire avec le corps de la haie, on fait au contraire une partie a decelle-ci sur laquelle elle est ajustée, de telle sorte qu’elle lui permette depivoter, la platine elle-même pourra s’incliner plus ou moins, et avec elleles essieux qu’elle porte ; les roues peuvent donc alors, en roulant, passersur des terrains inclinés en creux ou en saillie, sans agir sur la haie, c’est-à-dire sans chercher à forcer cette dernière à déverser à droite ou à gau-che, par conséquent le soc H et le versoir I de la charrue pourront toujoursrester dans la direction qui leur est donnée par l’homme chargé de con-duire l’appareil, et sans le fatiguer.

Mais il importe, évidemment, pour la bonne marche de la machine, quele mouvement d’oscillation que peuvent prendre ces pièces soit limité dansune certaine étendue : c’est pourquoi l’auteur a rapporté de chaque côtéde la douille mobile F, les manchons F et G qui sont aussi ajustés sur lapartie cylindrique a, mais retenus avec des vis; le second y est fixé d’unemanière invariable, et le premier au contraire peut au besoin changer deposition, suivant l’inclinaison ou la pente plus ou moins considérable desterrains à labourer : les vis de pression b qui assujétissent le manchon Gsont alors coniques par le bout et pénètrent dans des trous de même formepratiqués sur le corps de la partie a, tandis que celles b' qui servent à main-tenir le manchon E, sont cylindriques et méplates par le bout, et s’en-gagent dans une gorge allongée préalablement faite sur la même pièce a.La douille E n’a évidemment pas de vis buttante ou de vis de pression,puisqu’elle doit se mouvoir librement entre les deux manchons; toutefoissur l’une de ses faces, celle correspondante au second manchon F, elle estmunie de deux touches ou griffes saillantes c, fig. 8, qui s’embrayent avecdes touches ou griffes semblables d solidaires avec ce second manchon ;mais ces griffes ont sensiblement moins de largeur que le vide qui les sé-pare, par conséquent il y a entre les premières et les deuxièmes un cer-tain jeu qui fait que la douille peut toujours tourner sur elle-même, de laquantité correspondante à ce jeu, avant de rencontrer les griffes du man-chon, et par suite sans forcer celui-ci à tourner.

Il est évident que l’amplitude de ce mouvement libre ou l’angle d’incli-naison des griffes du manchon avec celles de la douille, doit se régler sui-vant la nature ou la disposition même du terrain à labourer.

La partie cylindrique a qui reçoit la douille et les manchons est solidaire