PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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du tirant d’excentrique P, construit de manière à embrayer ou débrayer àvolonté, comme dans tous les appareils de navires à vapeur. Ce tirant setermine par un collier en cuivre qui embrasse l’excentrique circulaire Q,monté sur l’arbre moteur. Dans la rotation de cet excentrique, le boutonfixé à l’arc mobile est obligé de monter et de descendre, et par suite faitfaire à cet arc le même mouvement. Mais afin que sa marche rectiligne soittout à fait dans un plan vertical, il se termine par des demi-colliers quiglissent contre les colonnes A, et porte de plus une queue prolongée jus-qu’à la corniche supérieure en fer O', afin d’être ainsi guidé dans troispoints différents.
Or, dans la coulisse de cet arc mobile est ajusté un petit coussinet d’a-cier u qui est solidaire avec le sommet de la manivelle r; par conséquent,pendant son mouvement ascensionnel et descensionnel, il force cette ma-nivelle et son axe p à décrire un certain angle, et sans cependant les gênerdans leur mouvement oscillatoire, puisque ce coussinet glisse, tout en mon-tant et en descendant, sur la longueur de la coulisse, qui est exactementtracée suivant un cercle concentrique au centre d’oscillation du cylindre àvapeur. Ce double mouvement de la manivelle et de son axe s’effectued’une manière très-régulière et parfaitement en rapport avec la marchedu piston, de sorte que le tiroir de distribution se trouve toujours dansune position correspondante à celle de ce dernier, comme s’il n’avait qu’unsimple mouvement rectiligne alternatif.
Une autre condition à remplir, et qui a aussi son importance dans untel appareil, à cause des obstacles multipliés qu’on rencontre pendant letravail, c’est de pouvoir faire marcher le tiroir à la main, toutes les foisqu’on le juge nécessaire. A cet effet, on déclanchp, c’est-à-dire on dégagele tirant d’excentrique du bouton t, en poussant la petite tringle à men-tonnet v (fig. 13) à l’aide de la tige à poignée v' (fig. 1), et alors le bouton,l’arc mobile et la manivelle r sont arrêtés, quoique l’excentrique continuesa marche rotative ; la bride en fer x rapportée contre le tirant le main-tient contre le bouton, en lui permettant de monter et de descendre, desorte qu’on est toujours prêt à embrayer celui-ci, quand on veut remettreen marche par l’action de la machine.
Quand ce bouton est ainsi dégagé, on comprend qu’il est facile d’impri-mer à l’axe mobile un mouvement alternatif, à la main, au moyen de lagrande manette R, dont le point d’appui est en y, sur l’une des colonnes,et qui est constamment à la portée du mécanicien. Un long ressort méplat,relié par une tige filetée, à la partie inférieure du tirant d’excentrique, lemaintient enclanché, quand on réembraye le bouton.
Valve d'admission et détente. — La vapeur qui est produite dans lachaudière, ne peut se rendre à la boîte de distribution sans traverser la cha-pelle en fonte S, qui contient la valve d’admission, et au moyen de laquellele mécanicien peut régler l’ouverture du passage et, en outre, la soupapede détente qui fonctionne par la machine même. Cette chapelle est appii-
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VII.