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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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Le volume engendré par chacun des pistons, par oscillation double ducylindre à vapeur, est de

0 m -<1-003739 X 0 m 127 = 0 m -e- 000475

soit près d’un litre d’eau par révolution pour les deux pompes, ou environ35 à 36 litres par minute pour 37 à 38 révolutions de l’arbre moteur.

Et en admettant que l’effet utile de ces pompes ne soit que des 5/6 es , onpeut toujours compter qu’elles sont capables d’envoyer au moins 28 à 30litres d’eau par minute à la chaudière, c’est-à-dire 5 à 6 fois plus d’eauque les cylindres ne consomment de kilog. de vapeur.

La section du piston de la pompe additionnelle ou pompe de cale n’estque de

X 3,1416 = 0>» u-002463,

et le volume quelle engendre à chaque oscillation double est égal à

0 m -<1-002463 x 0,083 = 0 m -°-0002044,7 à 8 litres par minute.

soit

En traitant prochainement des machines à vapeur à moyenne pression,à condensation et à deux cylindres , nous reviendrons avec détails sur lescalculs relatifs à ce système de moteurs.

NOTICE INDUSTRIELLE

LOUCHETS.

On donne le nom de louchet à un instrument en usage pour fouir la terre à brasd’hommes. Le louchet, légèrement arqué, forme avec son manche, qu’on tientpresque horizontal, un angle un peu plus fermé que l’angle droit. Tantôt le lou-chet est plein comme une pelle, tantôt c’est une fourche qui ne sert qu’à remuer laterre.

Par extension on a donné le nom de louchet à de véritables machines dragueusesdont la construction particulière s’applique principalement à l’extraction de latourbe; c’est dans cette dernière acception que nous allons l’examiner.

La machine dont nous voulons parlera été établie parM. Lecbsner pour les grandstravaux de la papeterie d’Echarcon; elle a pour but de remplacer le travail fait parle louchet ordinaire, sur lequel elle a le double avantage d’enlever un plus grandemasse de terre et de creuser à des profondeurs beaucoup plus considérables. Elleconsiste en une grande caisse de tôle dont le bord inférieur est tranchant ; elle estpercée de trous sur toutes ses faces pour offrir des issues à l’eau. En faisant des-cendre cette caisse dans le terrain à creuser, elle en coupe un prisme égal à sacapacité , mais dont il reste la base à détacher , ce à quoi l’on parvient au moyend’un couteau mobile qui, à sa partie inférieure, est formé de plusieurs lames defer d’égale épaisseur placées les unes à la suite des autres et réunies à charnièrepour lui permettre de prendre la courbure que lui déterminent les coulisses prati-quées dans la caisse. Par cette disposition, si l’on force le couteau à descendre le