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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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à la canne à sucre, à la betterave. Je reconnais qu’ils appartiennent tous à Proust,et que nous n’avons fait que le suivre. Il restait quelque chose à faire pour rendrepratique l’idée heureuse et originale de ce grand chimiste, en ce qui concerne lesucre de la canne et de la betterave; si j’y suis parvenu, que tout l’honneur enrevienne à Proust. »

D’autres brevets on été pris tout dernièrement pour la même fabrication , parMM. Rousseau frères, Robert de Massy et Dubrunfaut, nous en rendrons compte,avons-nous dit, lorsque l’expérience aura prononcé.

NOTICE SUR LES INSTRUMENTS D’AGRICULTURE,

Inventés ou perfectionnés par M. MOYSEN , propriétaire à Mézières (Ardennes ).

M. Moysen est à la fois un habile agriculteur des Ardennes , un propriétaire aiséet un mécanicien intelligent, qui a su par ses observations, par sa persévérance etpar son travail, apporter des améliorations notables dans un grand nombre d’in-struments propres à l’agriculture. Il en a imaginé plusieurs fort utiles, et tous ceuxqu’il a touchés sont devenus plus commodes ou plus économiques. Nous avons cruqu’il ne serait pas sans intérêt pour toutes les personnes qui s’occupent des artsagricoles, et dont le nombre augmente heureusement tous les jours en France ,d’avoir une notice détaillée sur ces divers instruments , dont une partie a été expo-sée cette année, et jugée digne de figurer dans les galeries du Conservatoire desArls et Métiers, après avoir reçu les mentions et les récompenses les plus hono-rables de divers congrès ou comices du Nord. Nous allons donc les passer successi-vement en revue, en faisant remarquer les particularités qui les distinguent.

Parlons d’abord de ses différents systèmes de charrues et des modifications qu’ily a apportées.

Ainsi, on remarque, dans son araire à socs alternants : 1° que les extrémitésdes branches du régulateur sont indépendantes , quoique paraissant réunies; cettedisjonction est couverte par une douille qui permet à la maille allongée portantles crochets d’attelage de circuler librement sans la rencontrer ; 2“ que, pourarrêter plus facilement et plus simplement le manchon mobile au point extrêmedu demi-cercle qu’il parcourt, un petit crochet suffit, ne donnant aucune peine, nine demandant aucun talent au laboureur qui manœuvre l’instrument; 3° qu’à cesystème de soc son peut adapter des œillettes de rechange, comme au soc américain ;4° que le balan, que semble donner à la charrue le fer suspendu sur le côté, seraitbien maintenu, s’il était de quelque importance , par le poids de la terre , et qu’ausurplus un pied tournant soutient ce soc.

Dans son araire à levier et à roulette : 1° le boulon à deux têtes servant d’essieuet n’ayant pas d’écrou ; 2° le régulateur à crémaillère qui donne la facilité de terreret de déterrer, ce qui peut être utile quand l’attelage descend dans un fond et qu’ilremonte ensuite; 3° la roulette inclinée sur le sep qui devrait être un peu plus éle-vée, et qui change le frottement de glissement de ce sep contre la terre non labou-rée, en un frottement de roulement; 4° la fixité obtenue par la charrue dans samarche et sa facilité de direction.

Dans son araire à levier simple et à régulateur : 1° ce levier simple sur lequel