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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
VITESSE PRATIQUE , CHARGE ET FORCE DE VAPORISATION DE DIVERSESLOCOMOTIVES APPLIQUÉES A LA REMORQUE DES MARCHANDISES.
DÉSIGNATION
VITESSE
CHARGE BRUTE
FORCE DE
SURFACE
PRESSION
INDICATION
des
moyenne
OU POIDS DES CONVOIS
vaporisation
effective
1 des
MACHINES
de
- —-’
---
par heure
de
de la
et
marche
rapportée
en
chauffe
vapeur
CHEMINS.
des
par
réelle.
au
mètres cuhes
réduite.
dans la
EXPÉRIENCES.
heure.
niveau.
d’eau.
chaudière.
! expériences, machines
kilom.
tonneaux
tonneaux
mètres cuhes
m. quarr.
atmosphère
Ire série A
14,176
109
128
181
0,987
10,44
3,50
Saint-Étienne
Ire B
15,198
156
192
270
1,236
13,74
4,00
ire D
12,857
125
f 133
212
1,358
15,09
4,00
ire C
14,900
230
283
393
1,699
18,88
4,00
6e H
21,894
218
347
1,824
20,27
5,00
Valenciennes
à
5e F
22,074
245
491
2,592
28,80
5,00
On a admis, pour déterminer la force de vaporisation des machines dont on neconnaissait pas exactement la dépense d’eau, qu’elles vaporisent par chaque mètrecarré de surface de chauffe réduite, à peu près 90 kilog. d’eau par heure, ce quiest évidemment erroné pour plusieurs de ces machines, notamment pour celles H;attendu qu’elles ne consomment réellement, en moyenne, que 209 kilog. de cokepar heure dans le parcours de Rouen aux Batignolles et retour, qui, multiplié parsix, ou la quantité d’eau que vaporisent ordinairement les meilleurs appareils, dece genre , par kilogramme de coke, ne représente que 1"257 cube d'eau.
Si l’on suppose, en remonte, la consommation de combustible d’un quart plusforte environ qu’à la descente, ou de 11 kilog. par kilomètre, la quantité d’eauvaporisée par ces mêmes machines ne serait encore que de 242 X 6 ou de l ra 452cube par heure, au lieu de l œ 824 cube comme l’indique le tableau. La mêmeremarque s’applique aux machines F.
D’où nous concluons, ainsi que nous l’avons constaté il y a plus de dix ans, queau delà de certaine longueur, les tubes de chaleur produisent sensiblement moinsde vapeur qu’on le suppose, et qu’il vaut mieux en augmenter le nombre que la lon-gueur.
Le peu d’effet produit par les machines D comparativement à leur surface dechauffe , tient à ce que leur poids adhérent n’est point assez considérable par rap-port à leur force de vaporisation.
Pour compléter l’importante question de la vitesse et de la charge, on a déduit decalculs faits par M. de Pambour, la vitesse de fortes locomotives à marchandisesavec des charges données.