PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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Surface de chauffe réduite, nécessaire pour vaporiser la quantité d’eau voulue,à la vitesse de :
. , , 5234
25 kilomètres à la tension de 5 atmosphères —— - = 5S m - c -
4477
18 kilomètres à la tension de 6 atmosphères ——— = 49,70.
Appareil à vapeur.
Chaudière elliptique de l m 60 sur l m 22, de 3 m 40 de longueur.
Tubes de chaleur , 251 de 45 millimètres dé diamètre intérieur, sur 3 m 40 de lon-
gueur.
Tubes. —-!—Surface de J 3
chauffe réduite, j Coffre du foyer
6 81
Total
47 00
En plaine, et lorsque l’inclinaison de la voie permettra à la machine de marcherde sa plus grande vitesse, la vapeur, en raison du peu de poids du convoi, n’aurapas besoin d’être à son maximum de tension ; 47 mètres carrés de surface dechauffe, sont d’après cela plus que suffisants.
Au surplus, au moyen des chaudières elliptiques et renflées par le haut, le nombrede tubes de chaleur peut être augmenté tant qu’il sera nécessaire.
Avec des locomotives telles que celles-ci, il devient possible, comme on le voit,de réaliser des effets qui permettront aux chemins de fer de lutter avec avantagecontre les voies navigables.
Dans le cas où l’on trouverait le poids de cette machine trop considérable , en leréduisant à 24,000 et 27,000 kilogrammes, on remorquera encore , si l’on conserveaux cylindres les proportions voulues, à peu près 1000 tonnes sur niveau, et 275tonnes sur une rampe de 10 millimètres. »
DESCRIPTION DE LA LOCOMOTIVE A GRANDE VITESSE
REPRÉSENTÉE SUR LES PLANCHES 16, 17 ET 18.
Cette machine présente plusieurs innovations ingénieuses qui peuventrecevoir d’utiles applications; on remarque surtout la disposition du mou-vement de distribution qui est placé tout entier à l’extérieur sous l’œil dumécanicien. Le centre de gravité est placé très-bas comme nous l’avonsdit, mais cette condition n’est pas trouvée indispensable par tous les ingé-nieurs. M. Lechatelier, dans un intéressant ouvrage sur la stabilité desmachines locomotives, ouvrage que nous aurons souvent l’occasion deciter, affirme que l’appréciation théorique des conséquences du relève-ment ou de l’abaissement du centre de gravité, jointe à l’observation desfaits, démontre que la position de ce point n’entre pour rien dans les con-ditions de la stabilité.