PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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Les roues motrices des machines Crampton, montées sur leur essieu etmunies de leurs excentriques, pèsent 3002 kilog. Elles reviennent à 2 fr.75 le kilog., soit 8255 fr.
Il existe en Angleterre une machine locomotive du même systèmeCrampton dont les roues ont2 m 45 de diamètre. Ces roues sont égalementtout en fer forgé.
du cadre ou chassis. — La chaudière et le mécanisme de la locomotivesont supportés par un double cadre en fer forgé X'. détaillé par fragmentsfig. 17, 18 et 19, pl. 18, et fîg. 4, pl. 17, et s’étendant dans toute la lon-gueur de la machine. A ces longerons sont rapportées et rivées des feuillesou bandes transversales X 3 , qui servent aussi bien d’entretoises que desupports à différentes pièces, telles que l’arbre de relevage r', les cylindresà vapeur A', etc. Entre ces châssis sont rapportées les plaques onduléesqui servent de points d’appui aux tiges E 2 des grands ressorts F 2 . L’extré-mité-arrière du cadre est reliée par une plaque transversale en fer, près delaquelle sont les marchepieds D 3 , tandis que l’extrémité-avant est terminéepar une traverse cintrée en bois C 2 . Cette traverse reçoit comme d’habitudeles tampons D 2 .
Les plaques de garde sont reliées entre elles par des entretoises enfer plat x\ de sorte qu’avec ce complément aucune partie n’est isolée,et que la construction du châssis forme un support très-rigide et très-résistant.
Avec le système de machines de M. Sangnier, le longeron est simple : ilporte néanmoins en retour d’équerre une plate-forme spacieuse garnied’une rampe pour la libre circulation du mécanicien. Une rampe analogueserait à désirer dans la machine Crampton, car celles r qui existent sontréellement placées trop bas pour être utiles.
de la prise de vapeür et du régulateur. — La vapeur qui se formedans la chaudière s’élève, comme on sait, de plus en plus sèche à la partiesupérieure de l’espace qu’elle remplit. Dans plusieurs machines, une ouver-ture unique, placée dans une partie élevée de la chaudière, et fermée àvolonté par le mécanicien, fournit la vapeur nécessaire à la mise en mou-vement des pistons. Ce système, adopté presque par tous les constructeurs,a été sensiblement modifié par M. Crampton
Dans toute la partie supérieure de la chaudière règne un long tube R',dans lequel s’introduit la vapeur au moyen des ouvertures n s pratiquéesdans le dessus de celui-ci. Vers le milieu de la chaudière, c’est-à-dire dans laligne milieu même des cylindres A', ce tube débouche dans une capacité Hque nous appellerons dôme ou prise de vapeur. Cette capacité, par sa forme,sert de support au tuyau R' ainsi que l’indique bien la fig. 4, pl. 17; elle seboulonne sur la chaudière même dans laquelle elle pénètre jusqu’au tuyaude prise et s’élève pour porter deux fortes tubulures R, se dirigeant cha-cune vers un des cylindres. L’extrémité intérieure de ces dernières estdressée suivant un plan incliné Q- formant cadre, sur lequel viennent