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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

glisser les tiroirs P, distribuant la vapeur également à chaque cylindre.

Le siège dressé Q est percé de deux ouvertures trapézoïdales p s (fig. 15,pl 18). Le tiroir P qui les recouvre est en bronze et fondu avec une seuleouverture, de sorte que dans une certaine position, les parties pleines dutiroir recouvrent exactement les orifices de l’admission, tandis qu’en fai-sant glisser ce tiroir il découvre le premier orifice du siège qu’il aban-donne, tout en effectuant la même manœuvre pour le second, qu’il dégageau moyen de l’ouverture dont il est muni.

A la place d’une manivelle pour commander les parties mobiles du mé-canisme ci-dessus, on a préféré l’emploi d’un volant horizontal T qui agit,par un excentrique à cage, sur l’extremité de la tringle r, également horizon-tale et fait découvrir simultanément les orifices d’admission. La forme deces orifices n’est pas due au hasard ; elle a pour objet, lorsque le régulateurfonctionne, de ne laisser arriver la vapeur que par volume croissant et d’évi-ter ainsi les brusques mouvements de départ. La pointe du trapèze remplitparfaitement ce but. Lorsqu’on veut fermer, au contraire, on agit brusque-ment, puisque les orifices sont fermés en commençant par leur partie rec-tangulaire.

I)e cette manière, sauf quelques cas particuliers, le mécanicien manœuvreson volant entièrement soit dans un sens ou dans l’autre, et produit toujoursun effet satisfaisant; des lettres de repère lui indiquent l’ouverture et lafermeîure complètes.

Tout près de ce volant on a placé les soupapes de sûreté logées dans lacuvette ou socle c* et le sifflet O ; mais ces diverses parties laissant échap-per fréquemment la vapeur et se trouvanttout proche du mécanicien, l’en-veloppent, lorsqu’on les met en mouvement, d’un nuage épais qui, non-seulement le brûle, mais encore l’empêche de pouvoir distinguer sur lavoie. Pour éviter cet inconvénient on a haussé dans quelques machines,au moyen d’une caisse en tôle, le socle qui porte les soupapes et le sifflet.On pourrait encore et plus simplement entourer ce socle d’une chemiseen cuivre jaune s’élevant plus haut que le sifflet et sur laquelle viendraitfrapper la vapeur à sa sortie.

Des cylindres et de la distribution. — Comme nous venons de levoir, la vapeur se rend de la chaudière aux cylindres A' par les tubulures R.Celles-ci, placées à l’extérieur, communiquent avec les tuyaux d’admis-sion R 2 , qui pénètrent directement avec la boite de distribution U par lesboîtes à étoupes t". Cette boîte est fondue avec les cylindres ; elle est dou-blement inclinée dans le sens longitudinal et dans le sens transversal pourl’accord géométrique des pièces mobiles qui commandent le tiroir enfonte Z. On a donné à ce tiroir de très-grandes proportions en raison desorifices qu’il doit couvrir et découvrir et qui sont eux-mêmes établis dansles rapports suivants :

Rapport de la surface des pistons avec la surface des orifices d’entrée v

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