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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

des canaux, afin de former ce qu’on appelle le recouvrement. Quelquefois aussi, etcette habitude devient générale, la partie extrême, qui devrait se trouver exacte-ment à la hauteur de l’orifice d’entrée lorsque le piston est à l’extrémité de la course,a déjà commencé à découvrir cet orifice d’une petite quantité variant de 3 à 12millimètres. Par ce moyen, les orifices d’entrée reçoivent presque immédiatementtoute la vapeur nécessaire.

On obtient l’avance du tiroir en calant l’excentrique dans une position telle,qu’il forme avec la manivelle un angle correspondant à l’avance qu’on désireobtenir. (Voyez 2 e liv. tom. III e ).

Babreaux ou gbille, D ,firebars. Barreaux de fer formant la surface inférieurede la boîte à feu ; ces barreaux reposent par leur extrémité sur un châssis fixe ; ilspeuvent se retirer à volonté et se retirent en effet chaque fois que la machine, ren-trant en gare, ne doit plus faire de service. On a essayé divers systèmes de barreauxmobiles ou de châssis tournants destinés à faire mouvoir d’un coup la totalité de cesbarreaux ; on n’a pu réussir en raison de l’action du feu qui détruisait bien vite lescombinaisons mécaniques imaginées.

Barbe d’attelage, clrag bar. —Forte tige en fer percée d’un œil à chaque extré-mité et reliant la machine avec le tender au moyen d’un fort boulon à poignée(i drag-bolt ). Des chaînes à crochet (drag-hook and chain ), et un fort ressort ( drag-spring) complètent ce mode d’attache.

Bielle, B 2 , connecting-rod.—- Forte pièce en fer qui relie le piston par sa tige àl’axe de la roue motrice par la manivelle, et donne ainsi le mouvement à toute la ma-chine. Chaque bielle est munie de deux et quelquefois trois paires de coussinets(i connecting-rod bearîngs ), si la tige est à fourchette. Ces coussinets sont maintenuspar de fortes hrides en fer (connecting-rod straps), et serrés à volonté par des cléset clavettes (keys and cotters).

Bielles dr connexion , connecling-rods outside ou side rods. — Tiges en ferqui dans les machines à marchandises relient toutes les roues entre elles. De cettemanière, l’une ne peut marcher sans l’autre, et l’adhérence est complète ainsi quel’a démontré M. Tourasse dans le mémoire que nous avons cité.

Boîtes a étoupes , stuffing-boxes or glands. — Boîtes qui reçoivent, soit unegarniture d’étoupes, soit, dans quelques cas, une garniture métallique pour rendreétanche l’ouverture de diverses tiges mobiles et empêcher la fuite de la vapeur.

Boîte a feu, A, fire-box.— La capacité qui contient le feu ou foyer. Elle est or-dinairement construite en cuivre rouge d’une assez forte épaisseur et recouverted’une deuxième enveloppe en tôle, formant avec la première un espace libre d’undécimètre environ. Cet espace est rempli d’eau et protégé par des rivets taraudésdans les deux enveloppes.

Dans quelques grandes machines, la boîte à feu est divisée par une cloison(fire-box 'partition) dans laquelle on admet l’eau. Cette division a lieu environ jus-qu’à la hauteur de la porte du foyer ( fire-box door ), et sert à augmenter la surfacede chauffe ( heat surface).

Pour empêcher la hoîte à feu de se déformer à la partie supérieure par la pressionde la vapeur, on la garnit à l’extérieur d’armatures en fer {fire-box stays ), forte-ment boulonnées et croisées en longueur et largeur.

Boîte a fumée, K, smoke-box.— La partie de la chaudière sur laquelle la chemi-née est placée. Dans les machines à cylindres intérieurs, ces derniers sont placés dansla boîte à fumée, ce qui les maintient, ainsi que les tuyaux d’arrivée, à une haute