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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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animée, lors de sa sortie d’une cheminée, sans contrarier l’effet du tirage dans lefoyer, consiste à faire agir cette force vive directement sur la cheminée elle-même,par l’effet de la réaction. Pour cela, il suffit de recourber la cheminée de manièreque l'orifice de sortie soit dirigé dans le sens opposé à celui dans lequel cette che-minée se meut. C’est-à-dire, que dans une locomotive il suffit de recourber la che-minée vers l’arrière et de diriger la fumée dans le sens horizontal, au lieu de la diri-ger dans le sens vertical.»

Les calculs théoriques auxquels M. Cadiat s’est livré relativement à la machineCrampton, sont réellement favorables à ce système. Espérons que l’expérience quel’on va faire au chemin de Lyon viendra les consacrer.

Clapet, clack. — On désigne sous ce nom le système complet des soupapes d’unepompe, et on le fait précéder comme dans beaucoup de cas, des désignations qui ontrapport à la fermeture par clapets. Ainsi, clack box signifie la boîte d’alimentation àclapets qui est fixée sur le côté de la chaudière, et dont le boulet est soulevé par laforce de l’eau lors du refoulement pour retomber et empêcher toute fuite lors del’aspiration ; clack seuls signifie les sièges.

Clavettes et goupilles, split-pins and cotters. — Clavettes plates et rondes,qu’on introduit habituellement dans l’extrémité des boulons pour presser l’écrou etempêcher le desserrage. Ordinairement ces clavettes sont à tête d’un côté et fen-dues de l’autre pour recevoir le goujon ou la goupille {pin or coïter) qui empêche leurchute.

Contre-pression, steam compression. — La vapeur qui, ayant accompli sonaction sur l’une des faces du piston, mais qui ne s’étant pas encore échappée parl’ouverture de sortie ( exhaust-port ), forme une pression nuisible qui s’oppose aumouvement du piston dans l’autre sens. Pour diminuer autant que possible cefâcheux effet on est dans l'habitude de donner aux orifices de sortie une très-largesurface, en même temps que le tiroir qui les découvre est lui-même combiné pouroffrir une avance considérable.

Contre-poids , balance weights.— Poids employés pour contre-balancer les pis-tons, manivelles, etc.

Le contre-poids du piston se meut entre deux guides parallèles ; celui du mouve-ment de la distribution est suspendu à un levier particulier, placé sous la chaudière,enfin celui de la manivelle et de la bielle est fixé à l’intérieur de la jante des rouesmotrices.

A ce sujet nous citerons encore un fragment de l’important travail de M. LeChatelier sur la « Stabilité des machines locomotives. »

Les machines locomotives en mouvement sont soumises, comme nous l’avons ditplus haut, à deux perturbations principales : le mouvement de tangage, qui con-siste en oscillations d’avant en arrière, et vice versa; le mouvement de lacet, pro-duit par des oscillations angulaires de gauche à droite et de droite à gauche.

La cause de ces deux pertubations est la même ; c’est l’inertie des masses ani-mées d’un mouvement relatif dans le système général de la machine.

Les roues et les essieux qui tournent sous la machine avec des vitesses angulairesde trois à quatre tours par seconde, sont soumis, dans toutes leurs parties, à l’ac-tion de la force centrifuge. Cette action est détruite par la résistance des pièceselles-mêmes, lorsque les masses élémentaires sont distribuées symétriquementautour de l’axe; mais il n’en est pas de même pour la partie excentrée de la mani-velle , pour la tête de la bielle motrice qui embrasse le bouton de la manivelle. Lavu. 16