PUBLICATION industrielle.
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galets aux frises à débiter, a l’avantage de maintenir celles-ci constammentdans la direction horizontale qu’elles doivent avoir pour être attaquéessoit en dessus, soit sur les côtés, et de réduire considérablement les frot-tements. On conçoit, en effet, que si chaque planchette reposait entière-ment sur la table de fonte D, elle marcherait avec difficulté, n’étantentraînée que par les arêtes des dents du rouleau cannelé E à cause de lagrande pression que ce rouleau exerce sur elle, et de celle qui résulte aussidu travail des scies et des couteaux.
Rainures et languettes. — De chaque côté de la frise /, et immédia-tement à la suite des scies circulaires, mais un peu au-dessous, sont dis-posées les deux fraises B et B r qui, comme nous l’avons dit, doivent servir,l’une, celle de gauche (fig. 4), à faire la rainure, l’autre, celle de droite,à faire la languette.
La première B, détaillée en plan et en élévation fig. 9, se compose detrois burins l (fig. 10) pincés fortement entre une embase solidaire avecl'axe vertical m , et un écrou à rondelle que l’on serre au-dessus.
La seconde B', également représentée en plan et en élévation fig. 11,est aussi composée de trois burins V (fig. 12) qui diffèrent des précédentsen ce que leur partie travaillante, à biseau, laisse un vide au milieu de lahauteur pour correspondre justement à la largeur même des premiers.Celte seconde fraise est, du reste, montée de la même manière sur lesommet de l’axe vertical m' qui, comme le premier, est tenu par le hautdans un collet k, et porte par le bas sur une pointe à vis n taraudée àdroite et à gauche dans les supports à arcade N.
On comprend sans doute que par cela même que les frises peuvent êtrede différentes largeurs , il faut de toute nécessité pouvoir rapprocher ouéloigner les deux fraises et leurs axes en conservant constamment leur pa-rallélisme. A cet effet, le constructeur a disposé deux vis de rappel O O' encommunication par une chaîne sans fin et deux petites roues dentées p(fig. 4). La vis supérieure est portée par deux chaises en fonte q adaptéesau-dessous de la table D, et traverse des écrous qui font partie des colletsde chacun des deux axes verticaux m, m' ; la vis inférieure est mobile dansles deux paliers à coussinets q', qui sont boulonnés sur le cadre ou patinde fonte F, lequel est disposé avec des coulisseaux parallèles, afin de per-mettre aux supports N de glisser comme dans un tour à chariot.
Ainsi, lorsqu’à l’aide de la manivelle r, rapportée à l’extrémité de la visinférieure on fait tourner celle-ci dans un sens, la vis supérieure tournede même, entraînée par la chaîne sans fin ; il en résulte que par cela mêmequ’elles ont chacune, dans leurs écrous respectifs, des filets à droite et desfilets à gauche, elles forcent nécessairement les collets et les supports desaxes m et m' à se rapprocher, et, par conséquent, les fraises elles-mêmesse rapprochent également de la même quantité. En faisant tourner lamanivelle dans l’autre sens, on peut produire l'effet contraire, c’est-à-dire éloigner les axes des fraises tout en les laissant toujours parallèles,vu. 17