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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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quelques petites machines additionnelles, à percer, à mortaiser et à raboter.

Ces deux étages sont principalement destinés à la confection des différentsmétiers de filature de lin, de chanvre ou d’étoupes. Il y a quelques années,nous les avons vus complètement remplis d’ouvriers et de machines ; à cetteépoque M. Decoster livrait aux filateurs, pour 15 à 16 cent mille francsde machines par année.

DES TRANSMISSIONS DE MOUVEMENT.

Les constructeurs doivent apporter dans les divers établissements qu’ilssont appelés à monter, la plus grande attention à la disposition des arbres,des paliers, des engrenages, des poulies, qui composent ce qu’on appelle lescommunications ou les transmissions de mouvement. Il ne faut pas seule-ment que les pièces soient assujetties solidement et posées avec les soinsles plus minutieux, mais il faut aussi que les proportions des tourillons,des coussinets, et en général de tous les organes qui sont susceptibles d’oc-casionner des frottements, soient déterminées avec exactitude.

On absorbe souvent beaucoup de force, par des transmissions mal mon-tées, mal proportionnées; de là résultent des dépenses annuellesqui,estiméesen argent, deviennent très-considérables.

Lorsqu’il s’agit de faire mouvoir des machines qui fonctionnent à degrandes vitesses, comme les métiers à filer, les métiers à tisser, et commeles outils d’un atelier de construction, il est utile d’arriver à faire en sorteque les arbres de couche qui doivent commander ces outils ou les métierstournent à des vitesses qui s’approchent autant que possible de celles despoulies mêmes qui y sont appliquées. Il y a nécessairement avantage detoute manière, soit par l’économie de force motrice employée, soit par l’é-conomie de matières.

Ainsi, dans un établissement comme celui que nous avons pris pourexemple, la vitesse des longs arbres de couche qui sont placés au rez-de-chaussée et au premier étage, est moyennement de 80 révolutions parminute. Le diamètre de leurs tourillons est de 0 m 07 dans la partie princi-pale , vers la tête de la commande, et de 0 m 06 seulement vers l’autreextrémité.

Si on avait combiné les mouvements, comme on l’a fait quelquefoisailleurs, pour que ces arbres ne marchent qu’à une vitesse notablementmoindre, à 40 ou 50 tours par minute, il eût fallu évidemment que le dia-mètre de leurs tourillons, et par conséquent leurs diamètres mêmes, fussentnotablement plus forts, et par suit® que les dimensions des poulies et descônes montés sur toute leur longueur , fussent aussi beaucoup plus consi-dérables dans le même rapport; il en est de même des manchons d’accou-plement, des coussinets, des chaisesou des paliers qui supportent ces arbres.De là résulterait nécessairement une grande augmentation de dépenses, parl’excédant de poids énorme de tous ces organes, et de plus , ce qui est en-