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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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soit enfin en lemployant comme génératrice dun des cônes. On pourraitencore, au lieu de la courbe, faire intervenir un des mécanismes différen-tiels décrits plus haut.

DESCRIPTION DU MÉCANISME FAISANT ENROULER LA TOILEAVEC UNE TENSION RÉGULIÈRE.

Une partie du métier à tisser que nous navons pu représenter sur notreplanche, reçoit le mécanisme qui fait enrouler la toile au fur et à mesurequelle se tisse. Comme il diffère de celui en usage par diverses modifica-tions dans les parties constitutives, nous allons en donner une idée. Jus-quà ce jour, le poids qui agit sur la roue à rochet a été retenu par une visde pression au levier sur lequel il est adapté. Lorsque le diamètre de len-souple sest accru dune certaine quantité, louvrier fixe ce poids dans uneautre position, de manière à augmenter lénergie avec laquelle il agit surla roue à rochet. Cest ce déplacement manuel que le mécanisme en ques-tion opère dune manière régulière et continue.

Le poids peut glisser librement, il est tenu par une bielle faisant char-nière avec le levier. Celui-ci est fixé à lextrémité dun arbre qui passe sousla poitrinière du métier et qui peut tourner dans un support fixé en des-sous de cette dernière en traversant le bâtis du métier pour recevoir unepièce de poussée. Sur cet arbre et dans lintérieur du métier même,est fixée une pièce à deux branches, dont lune est munie dun galet, le-quel repose sur lensouple de toile par leffet de la seconde branche renduepesante par le poids quelle porte à son extrémité.

Si donc le diamètre de lensouple augmente, la première branche décritun arc de cercle, larbre tourne et entraîne avec lui la pièce qui pousse lepoids en avant au moyen de la bielle. Il suffit de régler convenablement laposition et la longueur de la bielle et du levier pour que laugmentation dubras sur lequel agit ce poids, corresponde avec laugmentation du diamètrede lensouple de toile.

Comme le métier à tisser dont nous avons indiqué un fragment, fig. 1et 2, ne présente dans sa construction rien de particulier, nous lui avonsaffecté les mêmes lettres quau métier décrit dans notre premier volume.

Le tissage prend de nos jours une telle extension, et les appareils ser-vant à cette industrie sont tellement étudiés, quon ne compte pas moinsde trois cents brevets demandés depuis la nouvelle loi de 1844 pour desperfectionnements, modifications ou dispositions diverses apportées autissage en général.