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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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L’une de ces machines est représentée en élévation de face sur la fig. 1™de la pl. 24, et en coupe transversale sur la fig. 2.

Dans la première de ces figures, on a supposé coupé le massif en pierressur lequel repose l’appareil, afin de laisser apparentes la pompe à eaufroide, la pompe alimentaire, et surtout la pompe à air, qui est représentéeaussi coupée par l’axe avec son condenseur.

Cylindres a vapeur. — Les deux cylindres à vapeur A et A ' dont onvoit le détail sur les fig. 7, 8 et 9 (pl. 25), sont placés dans un même planparallèle à celui du balancier, le premier du côté de l’axe et le second endehors, de sorte que la course du plus petit cylindre est moindre que celledu plus grand. Dans quelques machines, on a disposé les deux cylindressur un plan perpendiculaire au balancier, pour leur donner la mêmecourse, mais cette disposition n’est pas aussi rationnelle que l’autre, ellerend la construction plus difficile, et est susceptible d’occasionner sur latraverse qui réunit les deux tiges du piston plus de pression d’un boutque de l’autre.

Us reposent, tous deux, sur un socle commun en fonte CC' qui se bou-lonne sur la grande et forte plaque de fondation B, laquelle se prolongepour recevoir les deux châssis verticaux S qui servent de supports à l’axedu balancier.

Le petit cylindre A, quoique paraissant extérieurement de même hau-teur que le grand, est réduit à l’intérieur, au moyen d’une cloison ou d’unfaux fond C 2 , comme l’indique la coupe verticale fig. 9, pl. 25. Ce fondrapporté a l’avantage d’éviter les espaces perdus; il est solidement tenuau cylindre avec du mastic de fonte. On n’alèse alors que la partie supé-rieure dans laquelle se meut le piston P et non celle du dessous qui restenaturellement brute et qui, d’ailleurs, ne reçoit rien.

Les deux cylindres sont fermés à leur base supérieure par les couverclesde fonte D, tournés sur toutes leurs faces et formant chacun à leurcentre, stuffingbox ou boîtes à étoupes i, i', autour de la tige despistons.

Fondus séparément, ces cylindres sont alésés avec beaucoup de soin etposés sur leur socle, de telle sorte que leurs axes soient exactement verti-caux; ils portent chacun des tubulures avancées dans lesquelles sont ména-gées les lumières qui doivent servir à conduire la vapeur dans le bas etdans le haut, alternativement. Un tuyau E" (fig. 7), muni d’un robinet etboulonné contre le socle CC' est appliqué à la base inférieure des cylin-dres pour donner issue à la vapeur qui se condense au moment de la miseen marche.

Distribution de vapeur. — Quand la machine fonctionne, la vapeurengendrée dans la chaudière se rend d’abord dans la boîte de distributionE du petit cylindre, par un tuyau qui passe sous le sol et communiqueavec la partie inférieure de la petite colonne de fonte G, par laquelle elleest élevée jusqu’à la boîte. Le tiroir E 2 , renfermé dans celle-ci, et dont on