PUBLICATION INDUSTRIELLE.
3W)
horizontalement, que celles à un seul cylindre, soit qu’on réunisse, soitqu’on sépare les deux cylindres.
La fig. l re du dessin pl. 27 représente une section verticale de la ma-chine de MM. Legavrian etFarinaux; cette section est faite par l’axe descylindres séparés et par le centre de l’arbre moteur.
La fig. 2 e est une élévation latérale ou plutôt une section verticale faitepar l’axe de la pompe à air et vue du côté de la boîte de distribution dugrand cylindre.
Des cylindres a vapeur. — Il est aisé de voir par ces figures la dis-position générale de la machine. Le petit cylindre vertical A , qui reçoitdirectement la vapeur venant de la chaudière, est fixé sur la plaque defonte B qui lui sert de couvercle inférieur et qui reçoit en même temps lachemise ou enveloppe de fonte C dans laquelle il est renfermé. Son piston Pse relie par la tige verticale N à la bielle en fer forgé B , dont la partiesupérieure s’assemble avec la manivelle O, montée à l’extrémité de l’arbrede couche T.
Le grand cylindre vertical A', placé symétriquement à une certaine dis-tance du premier, est également fixé comme celui-ci sur une plaque defonte B' qui lui sert d’assise et ferme sa base inférieure. La tige N' de sonpiston P' se relie de même à la bielle R' suspendue au bouton de la mani-velle O' qui est montée à l’autre extrémité du même arbre de couche T.Ce cylindre n’est pas toujours renfermé dans une chemise de fonte commele premier, mais il est au moins enveloppé d’une chemise en bois.
La vapeur vient du générateur à la boite du petit cylindre par un tuyaurecourbé en cuivre qui n’a pu être apparent sur la figure, et, après avoirproduit son action sur le piston, elle se rend à la boîte du grand cylindrepar le tuyau GC Les couvercles D, D' qui ferment ces cylindres par le hautsont munis de stuffmgbox i dont les bouchons sont tout à fait ronds etfiletés sur l’extérieur.
Les plaques de fondation B, B' reposent sur un fort massif en granit ouen pierre de taille qui supporte toute la machine et qui doit être solide-ment établi, afin de ne pas bouger pendant le travail. Ces plaques se pro-longent de chaque côté des cylindres, afin de recevoir les colonnes enfonte S qui supportent les entablements S' que l’on prolonge de chaquecôté jusque sur les murs principaux de la chambre de la machine, et surlesquels sont boulonnés les paliers X de l’arbre de couche moteur. Contreles mêmes colonnes et au-dessous des entablements sont rapportées lescorniches courbes en fonte et à moulures Y, auxquelles sont reliées lespetites colonnettes en fer Y' qui descendent jusqu’aux oreilles venues defonte avec la partie supérieure des cylindres, afin de servir de guides auxtraverses Q au milieu desquelles sont attachées les tiges des pistons. Cestraverses sont à cet effet assemblées avec des douilles cylindriques Q'(fig. 10) qui glissent sur les colonnettes pendant la marche ascensionnelleet descensionnelle du piston. Ce mode de guides ou de directrices qui est