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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
0 m 0908 X 0,92 X0,50=0“ c 0418,donc le travail produit par les deux pistons est
127280x0,0418=5320,
d’où en déduisant, pour la contre-pression, 0 k -15 par centimètre quarré ,ou 0,15 x 0,3622 x 0 m 92=500 kilogrammètres,il reste 5320 — 500=4820 kilogrammètres par coup de piston ,et par minute, en admettant 37,5 révolutions,
4820x 37,5 x2=361500 kilogrammètres,ou =80,33 i:licv - pour le travail théorique de la vapeur sur les deux
pistons.
Dans une première expérience de neuf heures 20', la machine marchantavec une grande détente et à une vitesse moyenne de 37,5 révolutions parminute, a donné au frein sur l’arbre de couche, une puissance effective de32 cliev -3, et dans une seconde expérience qui a duré dix heures, la machinefonctionnant avec une vitesse de près de quarante tours par V (39*-9/10) adonné 39 fl,ev -1/3.
La quantité de houille consommée par heure et par cheval a étédans le premier cas, de l k -323,et dans le second, de l k 261.
L’eau évaporée par kilogramme de houille : 1° de 8 k -06,
et 2° de 6 k -324.
Et enfin, le travail disponible sur l’arbre de couche, dû à un kilog. d’eaudépensée :
1° de 25,328,et 2° de 33,851.
On sait que les constructeurs de cette machine ont partagé avec M. Far-cot le prix de 10,000 francs de la Société d’Encouragement.
DONNÉES RELATIVES AUX DIMENSIONS PRINCIPALES DE PLUSIEURSMACHINES EXISTANTES.
Machine à deux cylindres, construite par M. Edwards, pour la forcenominale de 30 chevaux.
d, diamètre du petit cvl. = 0 m 35 D, diam. du grand cyl. = 0 m 57c, course de son piston. = l m 23 C, course de son piston. = l m 60
s, surface dudit.= 0 mt i0962 S, surface de ce piston. = 0 m ?2552
v, volume engendré par le petit piston = 0 mc 1173. Y, volume engendrépar le grand piston.
Par conséquent le rapport entre ces deux volumes est de 1 à 3,75.n, nombre de révolutions par l'= 19.
La pression de la vapeur dans la chaudière étant de 3,5 atmosphères.
En admettant qu’il n’y ait pas de détente dans le petit cylindre, on trouve