PUBLICATION INDUSTRIELEE. 353
78 chevaux bruts, ce qui correspond à 39 chevaux effectifs, avec 5/10d’effet utile.
Machines à deux cylindres construites par M. Parpaite-Braconnier,à Sedan , pour la force nominale de 20 chevaux.
Ire pi — o m 28
« = 0 ra ? 061575c =0 W 90I) = 0 m 52
2 e d = 0 m 31s — 0 ln( i 0755c = 0™ 90D= 0 m 55
S = 0” 212371 S = 0 m 2376
C = l, 218 C = 0 m 90
La première machine a été construite pour marcher à la pressionmoyenne de 3 1/2 atmosphères, avec une vitesse normale de 25 révolu-tions par minute. La détente se fait dans le petit cylindre vers les 3/4 dela course.
Elle a toujours donné une puissance plus considérable que sa force no-minative.
La seconde machine, marchant à la pression de 4 atmosphères, avec unedétente de cinq fois le volume de vapeur dépensée par coup de piston, adonné au frein un effet utile de 30,64 chevaux.
La machine horizontale à deux cylindres, dont nous avons fixé les di-mensions, pour M. Ronnet, a :
d — 0 m 260 d’où s = 530 c ï.
D = 0 m 500 d’où S = 1963 c i.
La course des deux pistons est la même et = 0 m 860 millim.
La détente dans le petit cylindre commence vers les 3/4 de la course, eten marchant à la vitesse de 32 révolutions par minute, avec la pression de4 atmosphères, elle fournit une puissance effective sensiblement supérieureà celle de 12 chevaux pour laquelle elle a été construite.
On vient de voir, par les exemples qui précèdent, combien il est facile dedéterminer à l’aide de la table, le travail produit par la vapeur sur les pis-tons d’une machine à deux cylindres, et réciproquement de calculer parsuite les dimensions à donner à ceux-ci, suivant la puissance que l’on vou-drait obtenir, les différentes conditions de vitesse, de pression et de dé-tente, soit en supposant que la course des deux pistons soit inégale, commedans les machines à balancier de Woolf, de M. Farcot, de M. Nillus,deM. Moulfarine, ou d’autres constructeurs, MM. Lacroix, Hall Powel etScott,Boyer, Gilain, etc., soit au contraire dans l’hypothèse où la course estégale comme celle des machines à cylindres séparés, de MM. Legavrian etFarinaux, ou à cylindres oscillants ou à cylindres réunis avec directrices,ou encore à cylindres horizontaux.
Pour compléter ce que nous avons dit à ce sujet, nous croyons devoir don-ner les deux tables suivantes relatives aux dimensions des cylindres à égalecourse, dontles applications sont susceptibles de se répandre de plus en plus,vu. 23