PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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Cependant on n’en donne pas moins, aux pompes alimentaires, des dimen-sions notablement pius considérables que celles qui seraient rigoureu-ment nécessaires si elles devaient fonctionner constamment. Mais commed’un côté on a la facilité de régler l’alimentation par les robinets, etcomme de l’autre, il peut arriver que les clapets ne jouent pas toujoursparfaitement, que d’ailleurs, on a la faculté d’interrompre entièrement lejeu de la pompe, on a jugé utile, en pratique, de donner à celle-ci unecapacité correspondante à environ le l/50 e ou le 1/60 6 du volume engendrépar un coup simple du petit piston à vapeur.
Ainsi, en supposant que la course du piston de la pompe alimentaire soitseulement le 1 /5 e de celle du grand piston à vapeur,
Sa section est égale à la l/10 e ou 1 /12 e partie de celle du petit cylindre,
Et par suite le diamètre est compris entre le 1/3 et le 1/4- de ce dernier.
Soit, par exemple, la machine de 20 chevaux, déjà examinée. On a vupar la table que le diamètre du petit cylindre, pour cette force, est de25 cent -8 qui correspond à la surface 523 e -‘f-=5 d -?-23, et que la course de sonpiston, qui est la même que celle du grand, est de l m 20. On aurait donc :
1,20
1° Pour la course du piston de la pompe alimentaire=—~~=0 m 24 ou
D
2déc. ^ j
5 23
2° Pour la section de ce piston= =0 d - «• 523 ou 52 e - «• 3 ;
/ 52 3
3° Et par suite pour le diamètre y ^-^^=8 c 15=0 m 0815.
Avec ces dimensions, la pompe est capable d’envoyer environ quatrefois plus d’eau dans la chaudière, que la machine n’est susceptible d’endépenser.
En effet, on a vu plus haut qu’en admettant la plus grande dépense devapeur, la quantité d’eau à fournir est de 8 kil ou 8 m - par minute, soit parcourse simple,
gdéc. cub.
— =0 d - c -29, puisque la pompe doit donner 27,5 par 1',
Jil f O
1 20
la course étant ~-=0 m 24 ou 2 d -4,
O
on a ^^=0 d i-12 ou 12 e -112
^g^=4 e - pour le diamètre,
c’est-à-dire que le diamètre est environ 1/2 du précédent.
On voit donc que les dimensions indiquées plus haut sont plus que suf-fisantes, et doivent bien compenser les arrêts momentanés ou les pertesaccidentelles.