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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

est monté un fort bras horizontal, pouvant pivoter pour occuper différentespositions. La disposition de cette machine a linconvénient dexiger de seplacer contre un mur de latelier, et par conséquent de ne pas aussi bienen permettre laccès que celles qui peuvent se monter au milieu de léta-blissement. La machine de M. Calla, par exemple, présente cet avantage,étant montée sur un bâtis de fonte suffisamment solide, quoique nétantfixé que par sa base sur le sol.

La fig. l re , pl. 28, représente une vue de face de cette machine toutemontée et prête à fonctionner.

La fig. 2 en est une élévation latérale, et la fig. 3 un plan vu en dessusà la hauteur de la ligne 1-2.

La fig. 4 est une section horizontale faite par laxe de larbre moteur,suivant la ligne 3-4.

La fig. 5 est une autre section horizontale faite au milieu du porte-outil,suivant la ligne 5-6.

La fig. 6 est une coupe transversale de ce dernier, suivant la ligne 7-8.

Les fig. 7 et 8 sont des détails en élévation et en plan de la partie dumécanisme qui sert à faire descendre le porte-foret, proportionnellementà sa vitesse.

Et enfin la fig. 9 est une coupe horizontale faite à la hauteur de laligne 9-10.

Toutes ces figures sont dessinées à la même échelle aul/15 e dexécution.

Elles montrent que le bâtis ou le corps principal sur lequel toute lamachine est appliquée, se compose dune large et forte pièce en fonte ànervure A, dont la base présente un large patin B, qui repose et se fixesur une forte pierre de taille incrustée dans le sol. Cest contre la surfacedroite et verticale C de ce ,bâtis que sapplique la grande plaque à cou-lisse D, qui y est ajustée à queue dhironde, et disposée de manière àpouvoir la faire monter ou descendre à volonté pour varier la hauteur duporte-outil au-dessus du sol. Des coulisseaux a et b permettent de faire cetajustement mobile avec la plus grande précision.

On fait mouvoir cette plaque à laide dune crémaillère E qui lui estsolidaire, et qui engrène avec un pignon droit e, lequel est monté sur unaxe en fer e', dont lextrémité porte à lextérieur de la machine une rouedentée F avec laquelle engrène la vis sans fin /, dont laxe porte une ma-nivelle g que lon manœuvre à volonté. Il suffit alors de faire tourner cettemanivelle dans un sens ou dans lautre pour faire monter ou descendre laplaque verticale D, et par suite tout le mécanisme quelle porte.

On compend que laxe e' étant retenu dans une longue douille horizon-tale c, fig. 9, qui est venue de fonte avec le bâtis et qui a été préalable-ment alésée ne peut que tourner sur lui-même, ainsi que la roue F et lepignon droit e quil porte. Il en est de même de laxe qui reçoit la vis sansfin, il est aussi mobile dans une partie fixe f appliquée au bâtis.

Aux deux extrémités de la plaque verticale D sont venues de fonte avec