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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIE I LE.

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du métier à sa circonférence. On conçoit que dans ce mouvement, les cro-chets des platines tirent le fil avec eux et lobligent à le pousser jusquaufond du bec des aiguilles et ly maintiennent parfaitement jusquà ce quela maille se fasse.

On ne craint plus alors que le fil ne se dégage trop tôt du bec desaiguilles, on est certain dobtenir toujours des mailles parfaites, sans dé-fauts, et lon a cet avantage, non-seulement lorsquon opère sur des cotons,quel que soit leur degré de finesse, mais encore lorsquon veut travailleravec dautres matières. La précision est extrême, les opérations se suiventavec la plus grande régularité.

Pour donner le mouvement de rotation au système, laxe E porte uneroue droite c, qui a ses dents exactement parallèles à cet axe et qui en-grène avec les aiguilles; par conséquent, dans la marche circulaire decelle-ci, la roue et laxe sont forcés de tourner, et dans ce mouvement ilsentraînent nécessairement les deux rondelles lt et S, qui sont portées surlaxe et solidaires avec lui par une douille intermédiaire U. Il sensuit queles platines, qui sont toutes engagées dans ces rondelles, sont aussi obligéesde suivre le même mouvement.

Ce mouvement sopère dautant mieux que lengrènement de la roue cet des platines avec les aiguilles se fait exactement comme dans un engre-nage ordinaire, les platines se trouvant dans la direction même desaiguilles ainsi que laxe qui occupe le même plan que laxe du métier, dis-position évidemment la plus rationnelle et la plus convenable de toutescelles que nous avons examinées.

Tout récemment, M. Fouquet a proposé de supprimer la rainure excen-trique o' et de la remplacer par un ressort à boudin h embrassant toutesles platines à lextérieur. La saillie d, qui fait pénétrer les platines entreles aiguilles, existerait toujours, mais le rappel ou la rentrée de ces platinesaurait lieu par le ressort à boudin.

Maintenant que nous avons décrit non - seulement la mailieuse deM. Fouquet mais encore toutes celles qui avaient été imaginées précé-demment, nous allons décrire le métier sur lequel seffectue le tricot sansfin, avec ou sans dessins, pour chaussettes, bas, camisoles, jupons, etc.Nous en avons reconnu les perfectionnements successifs. On verra quil estarrivé, entre les mains de MM. Fouquet et Motte, à un degré de précision,de solidité et de simplicité remarquables.

DESCRIPTION DU MÉTIER CIRCULAIRE

CONSTRUIT PAR MM. FOUQUET ET MOTTE, ET REPRÉSENTÉ SUR LES FIG. 19

ET 20 , PL. 31 .

Les métiers circulaires sont ordinairement suspendus à un châssis solideet élevé par un axe vertical en fer A', qui porte tout le métier et qui lemaintient à la hauteur convenable pour que les ouvriers ou ouvrières puis-sent tourner autour et surveiller chacun des mouvements.