PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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Le prolongement vertical inférieur du support C 2 porte la came de chuteG (fig. 20). Sa construction est telle, qu’elle fait serpenter les platines etles mailles jusque vers l’extrémité des aiguilles. Mais lors du montage dumétier, et comme les platines ne pourraient se placer et se maintenir danscette position extrême, les constructeurs ont rapporté un buttoir à vis età charnière V, qui, pouvant se relever à volonté, permet de rentrer la camede chute vers le centre du métier et de rendre aux platines la positionlégèrement inclinée par laquelle elles sont solidaires.
4° De la roue d’abattage H', qui, appuyant sur le bord extrême desaiguilles, tend à les faire baisser légèrement et à faciliter l’abattage défi-nitif de la maille ;
5° Des bobines alimentaires U, qui fournissent le fil nécessaire à la con-fection du tricot. Elles sont au nombre de deux, trois ou quatre, suivantla grosseur du tissu.
Ces deux derniers organes sont également réunis au même support C\qui, à sa partie supérieure, reçoit l’ailette élevée m 2 , et à sa partie infé-rieure l’axe n 2 , muni à son tour du goujon o 2 qui porte la roue H'. Cet axen" est mobile dans sa douille, et peut y occuper diverses positions; il estmaintenu par une visp 2 ; sa base porte aussi un ressort qui force les pla-tines à retomber parfaitement sur le disque C' pour éviter toute perturba-tion dans la marche, s’il s’en trouvait qui ne fussent pas bien retombées,après le passage de la came de chute.
C° Enfin, le système de roues rentreuses ¥, qui oblige le fil qui a étéamené au fond du bec à s’éloigner pour livrer passage à une autre maille.Ce système est détaillé sur les fig. 27, 28 et 29, pl. 31, et se compose sim-plement de deux roues fixées à la partie inférieure du support C 4 , surune pièce à deux branches « 2 , qui tient l’une des roues plus approchées dumétier que l’autre. Ce même support reçoit et maintient aussi la came b 2 ,qui, appuyant sous la mailleuse, à l’extérieur des platines, facilite le mou-vement de cueillage et d’ondulation. Une vis q 2 l’assujétit à la hauteurvoulue. Il supporte également un guide, ou qut-ue de cochon p 2 , en fil defer ou de cuivre, qui sert à la fois de conducteur et de réunisseur aux filsqui arrivent des bobines U.
Le mouvement circulaire est imprimé aux métiers par un axe hori-zontal Z 2 , portant d’un bout un pignon denté x 2 , et de l’autre une mani-velle if ou une paire de poulies, si le métier marche par moteur continu.Le pignon commande directement la roue centrale a 5 , de sorte que lacouronne qui porte les platines et les aiguilles se déplace seule, quand, aucontraire, tous les organes travailleurs rangés autour restent fixes, et n’ac-complissent que des mouvements qui leur sont particuliers.
FONCTIONS DU MÉTIER ET FORMATION DES MAILLES.
Nous supposerons, pour cet examen, que la pièce de tissu v* est com-mencée. Nous remarquerons, à cet effet, qu’elle est munie à la partie infé-