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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

grandes que leur épaisseur, et obéissent constamment aux doubles ondu-lations des chemins de fer I) et IF.

Toutes les pièces que nous venons de décrire s’adaptent autour du mé-tier par une suite de supports à coulisses boulonnés au plateau F. C’estd’abord le support S' où se fixe à coulisse la roue de pression S. Uneoreille s 2 reçoit la came d’abattage s 5 dont les fonctions sont connues. Dechaque côté de ce support on en boulonne deux autres T T'qui maintien-nent la came de chute. Immédiatement après le support T, c’est le sup-port U de l’abatteuse supplémentaire.

Les aiguilles se fixent par leur talon dans la fonture du métier, exacte-ment comme dans celui que nous avons représenté pl. 31. Nous renvoyonsdonc à l’explication précédemment fournie.

Compteur. —M. Berthelot a appliqué sur le métier un compteur très-simple qui sert à annoncer le nombre de révolutions que l’on a voulu faire.Ce mécanisme consiste en un système d’engrenages composé de troisroues et d’un cadran. La première a 2 , prend son mouvement sur celledu métier et le transmet à celle par l’intermédiaire du pignon c 2 . Or,cette roue ô 2 porte sur son axe une dent unique / 2 qui, à de certains in-tervalles, agit sur la circonférence dentée du cadran gravé Z et le déplaced’une petite quantité. Une aiguille fixe indique ces déplacements et parsuite le nombre de tours.

Rapport des vitesses. — Travail. — D’après les dimensions desroues de commande et la vitesse avec laquelle on mène habituellementles métiers circulaires de M. Berthelot, nous trouvons que la manivelle, etpar conséquent les deux pignons qu’elle commande directement, ferontdouze tours par minute.

Le peigne C.3 t0Uls 54.

La roue de commande du fournisseur . . 27 25.

Les roues d’appel du fournisseur. ... 46 32.

Or, comme ces dernières roues ont un diamètre de 40 mm , on a pour ledéveloppement, par minutes,

40 lli m X 3.14 x 46.32 = 5“82

pour chaque système.

Le métier que nous décrivons en a quatre.

Sur ce métier, une bonne ouvrière produit jusqu’à 12 kilogrammes etplus de tricot par jour, et avec le métier fin à deux séries, elle produit5 à 6 kilog.

Pris à l’atelier du constructeur, les appareils tout montés et analoguesà celui de la pl. 32, sont cotés à 600 francs pour deux systèmes, et 720pour quatre. M. Malbos-Durand, manufacturier à Marseille et à Troyes , afait exécuter par M. Berthelot un grand nombre de ces métiers, qui sontappelés à se répandre partout.