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Tome septième.
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417
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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M. Douine, manufacturier à Troyes , a imaginé et fait breveter, pourdix ans, les 20 novembre 1846 et 16 novembre 1847, un mécanisme ditDébrayeur, adapté aux métiers circulaires. Cet appareil est ingénieuxquoique compliqué et remplit bien le but. Il fait arrêter le métier lorsqu’unfil casse ou que la bobine est épuisée, ou qu’enfin on est arrivé à une lon-gueur de tricot voulue. Modifié dans quelques-unes de ses parties, il peuts’appliquer aux métiers marchant à la main.

M. Laurence, manufacturier à Orléans , est l’auteur d’un mécanismedestiné à préparer et lisser les fils employés sur les métiers circulaires.Il a proposé, dans un brevet qu’il prit le 24 novembre 1846 sous le titrede Métiers circulaires (système cle Troyes et d'Orléans ) marchant ensemble,de réunir deux appareils et de leur appliquer le mécanisme en question,qui se compose simplement d’un siphon capillaire à huile, d’une filière etde deux cylindres.

Un brevet de quinze ans, pris le 9 février 1847 par MM. Poullain etMauviel, sous le titre de Tricoteur sans fin, à chute mobile, comprend, enprincipe, un perfectionnement dans les métiers à platines, qui, ainsi quel’indique le titre, comprend l’idée et les moyens d’exécution pour effectuerla mobilité des chutes autour d’un cercle fixe et arriver ainsi à produire,dans le tricot, des effets plus ou moins variés.

MM. Fillau et C'améliorèrent aussi les mêmes métiers, et le brevet qu’ilsprirent le 8 juin 1847, sous le titre de Perfectionnements aux métiers cir-culaires à platines, comprend l’exposé de ces améliorations. C’est d’abordl’idée de fabriquer du tissu croisé au moyen d’une roue ou mailleuse dontles dents sont rangées en quinconce de manière à n’attaquer les fils quede deux en deux et suivant des plans différents, puis l’emploi de deuxbouillonnages ou formages, et enfin un changement dans la tête desplatines.

MM. Fillau et C° sont au nombre des rares fabricants de tricots deParis .

Nous retrouvons encore MM. Poitevin, de Routel et Durand, qui, s’oc-cupant plus particulièrement d’étoffes drapées pour étoffes ou tapis, ima-ginaient un nouveau procédé pour passer, dans le tricot ordinaire obtenuaux métiers circulaires, un fil de trame capable, par sa combinaison, deretirer au tissu toute son élasticité pour le rendre aussi rigide que lestissus unis en toile fabriqués aux métiers à tisser. C’est pour cette idéeque ces fabricants prirent, le 19 août 1848, un brevet de quinze ans, ayantpour titre Perfectionnements aux métiers circulaires intérieurs et extérieursà tricot.

Le 31 juillet 1848, M. Coquet-Vivien, fabricant de bonneterie à Troyes ,et déjà cité dans le courant de cet article, a proposé, pour arriver à tri-coter sur le métier circulaire toutes les matières qui exigent, soit des pré-parations coûteuses, soit des précautions inouïes, un système de chauffageà la vapeur. Il s’exprime ainsi dans son brevet ;

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