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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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platines, et employé sous une forme circulaire et continue, un rôle très-important, indique quelques procédés qui lui sont propres pour assurer ladurée de cet agent.

M. Herbin fils aîné, à Troyes , a songé à effectuer mécaniquement letirage des poils pour former des étoffes pluchées. Son système, qu’il ap-pelle GnUteur mécanique cylindrique adapté aux métiers circulaires, n’ade particulier que l’idée de remplacer le travail manuel par le mouvementmême du métier.

M. Claussen, manufacturier anglais , est l’auteur d’un système de métiersdont les éléments ne sont peut-être pas nouveaux, mais dont l’arrangementet les fonctions ont été habilement étudiés et'très-ingénieusement groupés.Nous ne parlons ici que du principe, car nous ignorons si la pratique aaccepté les perfectionnements apportés à la fabrication des tricots et des basbrevetés pour quinze ans le 10 septembre 1849.

Ils se résument, du reste, dans la suppression de toute espèce de méca-nisme accessoire, tels que mailleuses, roues de presse, etc. Ces organessont remplacés par les aiguilles elles-mêmes, qui se meuvent suivant descourbes irrégulières et dans le sens vertical, et par des platines analoguesà celles des mailleuses, mais rangées dans une rainure ondulée du diamètredu métier. Platines et aiguilles sont munies d’un talon qui leur sert deguide.

Sous le titre de Roue de presse, à dents mobiles, adaptée aux métiers cir-culaires, et propre à faire toute espèce de dessins', M. Jacquin, de Troyes ,a pris un brevet le 10 janvier 1850, dont le mécanisme est peut-être très-ingénieux, mais dont la complication et le volume sont excessifs. Commeidée pourtant il faut constater un perfectionnement de plus dans les mé-tiers à bonneterie, car les roues de presse à denture intermittente, inven-tées par Andrieu (1), n’étaient aptes qu’à faire un seul dessin, et exigentpar suite d’être en nombre assez considérable pour satisfaire à toutes lesexigences.

M. Jacquin rend toutes les dents mobiles et ajoute à cette propriétél’emploi d’une bande en papier percée de trous analogues au dessin, demanière à imiter complètement le travail des Jacquarts en usage dans lesmétiers à tisser.

Nous avons dit que, généralement, les produits obtenus sur le métiercirculaire étaient destinés à être découpés suivant des patrons, puis coususou remmaillés, de manière à éviter, autant que possible, les bourrelets ouépaisseurs. Cette obligation n’est pas un des moindres inconvénients deces ingénieux appareils; aussi a-t-on cherché, depuis que la fabrication estdevenue générale, à combiner des outils capables d’effectuer la couturedans de bonnes conditions de solidité et de célérité. Nous voyons à cetégard que M. Berthelot (Nicolas) prit, dès le 11 janvier 1850, un brevet de

(I) Ces roues n’ont reçu depuis 1824 aucune modification ; elles sont néanmoins employées gé-néralement et rendent des services.