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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

avoir de guide, forme ou gabarit , à l’intérieur de l’enveloppe. Cette ma-chine est le perfectionnement de celle brevetée en 1842 ; seulement, aulieu d’une plaque métallique servant à former les plis, c’est un balancier àréglettes qu’on manœuvre avec facilité.

M. Rémond, 31 août 1849. Perfectionnements apportés dans les ma-chines propres à fabriquer les enveloppes de lettres et autres. C’est la ma-chine que nous allons décrire et qui est représentée sur la pl. 33.

M. Deharambure, 6 novembre 1849. Genre de papier à lettres et enve-loppes postales.

Enfin, M. Legrand, 7 novembre 1849. Machine propre à plier et collerles enveloppes de lettres de toutes dimensions.

Comme nous nous proposons de décrire cette machine avec détails dansle courant de notre huitième volume, nous ne la mentionnons que pouren louer l’heureuse combinaison dont le principe est dû à M. Rabatté, lespremiers perfectionnements à M. E. Bourdon, et enfin l’exécution défini-tive et complète à M. Péron.

Elle plie, colle, presse, compte et marque au besoin les feuilles depapier découpées préalablement et soumises à son action. Elle peut setransformer et agir sous plusieurs formats. Elle contient une foule demouvements mécaniques véritablement remarquables : c’est sous ce pointde vue que nous l’offrirons à nos lecteurs.

DESCRIPTION DE LA MACHINE A ENVELOPPES DE M. RÉMOND,

REPRÉSENTÉE SUR LES FIG. 1 A 10, PL. 33.

La machine de M. Rémond a pour but de coller, plier et timbrer les en-veloppes de lettres. Ces diverses opérations ont lieu après le découpagepréalable du papier suivant les dimensions ou les formes requises.

Les feuilles de papier destinées à faire les enveloppes étant préalable-ment découpées suivant les formes et les dimensions qu’elles doiventaffecter, sont déposées en paquet sur un plateau horizontal adapté à lamachine. A partir de ce moment, si on met celle-ci en marche, chaquefeuille est successivement enlevée par une sorte de fourche à une ou deuxbranches et creuse, dans laquelle on fait le vide à l aide d’un soufflet; puiselle est portée par cette même fourche jusque dans une boîte rectangu-laire, à fond mobile, de la dimension adoptée. Aussitôt arrivée, la fourchese retire et abandonne la feuille, qui reçoit sur deux de ses cornes à plierune couche de colle ou de gomme à l’aide de deux petites éponges quien sont constamment imbibées, et d’une touche qui vient presser dessuspour l’obliger à s’imprégner de cette colle, Cette fourche mobile se retirepresque immédiatement, etun piston plongeur, à mouvement vertical, des-cend sur la feuille et la fait tomber au fond de la boîte en la pliant surles quatre côtés à la fois, c’est-à-dire en forçant les quatre parties oit les