ou
CHAUDIERES A BOUILLEURS ET SANS BOUILLEURS,CHAUDIÈRES TUBULAIRES,
CHAUDIÈRES A FOYER INTÉRIEUR, FOURNEAUX FUMIVORES.
(planches 35 , 36 , 37 et 38 .)
Si depuis quelques années on a apporté des perfectionnements notablesdans la construction des machines à vapeur, soit pour en simplifier l’exé-cution , soit pour diminuer la dépense de vapeur, il faut le reconnaître,on s’est beaucoup occupé aussi d’améliorer les fourneaux et les chaudièresà vapeur.
Cependant, malgré les diverses améliorations qui ont été successivementproposées dans ces appareils, on sait qu’ils laissent encore à désirer, sousle rapport de l’économie du combustible, dont on n’est pas arrivé à utili-ser complètement tout le calorique, comme aussi sous le rapport du vo-lume et par suite de l’emplacement qu’ils occupent, et du prix trop élevéauquel ils reviennent.
Il n’en est pas moins vrai, et nous aimons à le constater, on a considé-rablement travaillé sur cette partie, en France et ailleurs. Aussi, nouscroyons qu’il ne sera pas sans intérêt de voir, à ce sujet, les différents sys-tèmes qui ont été exécutés depuis peu et qui paraissent adoptés dans plu-sieurs localités.
A énumérer tous les brevets d’invention qui ont été demandés pour cetobjet, on peut être persuadé qu’il est un de ceux qui certainement a été leplus étudié. Ce serait un travail beaucoup trop long et même fastidieux quede passer en revue ce grand nombre de projets différents et qui ne peuventd’ailleurs présenter le même intérêt; nous nous contenterons de décrireles principaux, surtout ceux qui ont été appliqués et qui sont susceptiblesde donner de bons résultats en pratique.