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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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ment ces machines-outils si intéressantes et si vantées, pour en observerdifférences ou les comparer au point de vue mécanique et industriel. Ellesne brillent que par leur absence. Et cependant, comme la France , par desmotifs de prudence et de situation exceptionnelle, sest complètementabstenue sur ce point, on ne manquera pas de faire des comparaisons ma-lignes à lavantage de nos voisins.

Noublions pas pourtant de mentionner de nouveau la collection deM. Whitworth qui est aussi complète que bien exécutée.

NOTE SUR LES RADIALES.

Au sujet de la machine à percer, dite radiale, que nous avons décritetout récemment et représentée sur la pl. 28 de ce volume, M. Calla, ingé-nieur mécanicien et constructeur de cette machine, nous a écrit pour nousannoncer que le système est à M. Whitworth, de Manchester, et quilétait juste de mentionner ce constructeur comme en étant le véritableauteur.

Tout en reconnaissant la réclamation dailleurs très-gracieuse et touteloyale de M. Calla, nous devons dire que, en publiant cet appareil, nousnavons pas eu la prétention de faire l'historique des machines à percer,sans quoi nous navions pas seulement M. Whitworth à citer, mais encoreplusieurs autres constructeurs, comme MM. Cavé et Decoster, à Paris .

Nous avons parlé de MM. Sharp et C ie , de Manchester, comme étantles premiers qui aient exécuté des radiales ; cest du moins cette maison quia été la première à en livrer en France . Ainsi, dès 1840, il y en avait uneaux ateliers du chemin de fer dOrléans. Avant de terminer notre descrip-tion, nous avons démontré que M. Whitworth était lauteur du mécanismeingénieux appliqué au porte-outil.

La radiale que nous avons relevée aux ateliers du chemin de fer de Lyon ,a bien été construite par M. Calla, elle nous a paru très-bien exécutée, etnous avons cru devoir la faire connaître. Souvent nous publions ainsi desinstruments, des appareils confectionnés par des mécaniciens qui nen sontpas pour cela les inventeurs. Comme ce sont les outils, les machines fonc-tionnant, et donnant de bons résultats, que nous cherchons surtout à faireconnaître, nous croyons quil est naturel den citer particulièrement lesconstructeurs ; cependant, lorsque nous faisons lhistoire des découverteset des perfectionnements qui ont eu lieu, dans de certaines industries,comme par exemple, dans les métiers à tricot, nous ne manquons pas dementionner, autant quil dépend de nous, tous les auteurs qui y ont coopéré.

Nous avons trop souvent reconnu le mérite et la capacité de M. Whit-worth dans lexécution des machines-outils, pour quil vienne à la penséede nos lecteurs, que nous avons volontairement omis de le citer, danslexemple actuel, comme lauteur de la Radiale copiée par M. Calla. Mais,nous devons le répéter, nous ne le regardons pas comme linventeur,comme le premier constructeur qui ait exécuté de ces sortes dappareils.