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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

le plus réduit, la plus grande quantité de vapeur. Ce système est générale-ment employé dans les locomotives et dans les navires; il est peu appliquédans les usines, parce qu’il ne laisse pas d’être difficile de construction, et,par suite, dispendieux d’achat et d’entretien.

Les chaudières, dites à tombeau, de Watt, presque exclusivement appli-quées à la basse pression, ne sont presque plus en usage que dans les ma-chines anciennement construites. Elles ont été remplacées avec avantagepar les chaudières cylindriques, qui sont beaucoup plus simples, plus so-lides, et plus faciles à exécuter.

Ces chaudières cylindriques sont les plus répandues; mais elles ne sontpas toutes disposées de même. Les unes sont accompagnées de deux outrois bouilleurs, dont le diamètre est le plus souvent moins de moitié ducorps de la chaudière, au-dessous de laquelle ils sont placés, reliés pardeux ou plusieurs tubulures. D’autres sont sans bouilleurs: on en fait beau-coup actuellement, surtout depuis les expériences faites chez M. Cavé, ex-périences que nous avons publiées au commencement du iv e volume de ceRecueil, et qui ont été copiées depuis dans plusieurs ouvrages.

Chacun de ces systèmes est à foyer extérieur. Mais on en construit aussi,et surtout en Angleterre, avec le foyer intérieur; telles sont particulière-ment les chaudières de Cornouailles , à grande surface de chauffe et à com-bustion lente.

Il y a encore des dispositions mixtes qui se composent en partie de plu-sieurs éléments des précédentes, et qui ne laissent pas de donner de bonsrésultats : ce sont principalement ces dispositions que nous nous propo-sons de décrire avec détails.

Les constructeurs diffèrent essentiellement entre eux sur les proportionsdonnées aux surfaces et aux volumes des chaudières ; nous entrerons à cesujet dans quelques explications, et nous le terminerons par des tables oudes diagrammes qui permettront d’en calculer, avec facilité, les dimen-sions principales, et par suite d’en évaluer le poids et le prix approximatif.

CHAUDIÈRE CYLINDRIQUE A BOUILLEURS SUPERPOSÉS,

Par M. Farcot, Ingénieur-Mécanicien, à Saint-Ouen près Paris .

(Fig. 1 et 2, pl. 35.)

Comme nous l’avons déjà dit, on doit à M. Farcot de notables perfec-tionnements apportés dans les machines à vapeur ; on lui doit aussi desaméliorations dans la construction des fourneaux et des générateurs. Il estun des premiers qui a compris qu’il était plus naturel de porter la plusgrande chaleur sous la chaudière même qui forme le principal réservoir devapeur, qu’à l’entour des bouilleurs.

Aussi, au lieu de placer ceux-ci, comme on l’avait fait presque constam-ment, sous les corps cylindriques du générateur proprement dit, il a ima-