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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

communique avec la cheminée D par les boulons à pattes b ; et de l’autreavec la voûte des foyers F, par les boulons verticaux c , qui sont méplatsdans une partie pour le passage des tubes, et qui portent à chaque extré-mité un double écrou, comme le montre le détail (fig. 14).

Les foyers F forment deux caisses distinctes, placées parallèlement dans lapartie inférieure du corps de la chaudière, et reliées à celui-ci par une suitede rivets à vis d et d', qui laissent entre les parois un espace libre de 8 à10 cent, pour le volume occupé par l’eau; ils se relient aussi entre eux pardes rivets semblables ù 2 (fig. 3). Les portes E de ces foyers sont en fonte,adaptées à des cadres ou châssis verticaux G de forme rectangulaire, seprolongeant vers le bas pour former l’entrée des cendriers H.

Les barreaux I, qui composent la grille de chaque foyer, sont en deuxlongueurs, disposés sur un plan incliné, afin de laisser le plus d’espacepossible au combustible et à la flamme qui s’en dégage, tout en conservantcependant la capacité nécessaire pour les cendriers. Ces barreaux reposent,d’une part, sur la plaque antérieure en fonte J, vers le milieu sur les barrestransversales/, et à l’autre extrémité, sur les barres g.

La partie supérieure ou la voûte proprement dite des foyers présente ensection une forme elliptique, et se relie au coffre rectangulaire L par uncertain nombre de rivets à vis e. Ce coffre L, étant destiné à recevoir lasérie de tubes M, porte à l’intérieur les parois h, auxquelles s’assemblentces tubes ; il se relie aussi à la caisse extérieure A , par les boulons ourivets filetés d % .

On sait, qu’au sujet de l’assemblage des tubes, les constructeurs em-ploient deux moyens : l’un qui consiste à évaser le bord du trou qui doitrecevoir l’extrémité du tube, afin de river celui-ci, comme on le voit sur lafig. 7, l’autre qui consiste à chasser à l’entrée du tube une petite viroleen fer i (fig. 8) comme on le fait dans les machines locomotives. Mais sicette virole a l’avantage d’éviter la rivure, elle a aussi l’inconvénient dediminuer la section du tube et par conséquent d’étrangler le passage pourla flamme et la fumée.

On a remarqué sans doute que les assemblages des différentes parois dela chaudière, du coffre à tube et des foyers, se font dans certaines partiesavec des boulons taraudés et écrous extérieurs, comme ceux indiqués end' et cf, fig. 2 et 3, et celui détaillé fig. 9, ou bien avec des tiges taraudéeset rivées des deux bouts, comme celles indiquées en d (fig. 10). Partout oùles boulons à écrous peuvent être appliqués, on l’a fait parce qu’ils ontl’avantage de permettre de démonter aisément, et par suite de faire desréparations sans fatiguer les feuilles métalliques qu’ils relient. Lorsquedeux feuilles de cuivre ou de tôle, composant les caisses de la chaudière,doivent s’assembler pour former une surface plane, leurs bords sont super-posés et rivés comme l’indique la fig. 11. Pour les angles, l’assemblage alieu au moyen de cornières/ (fig. 12), et dans certains cas pour des partiesarrondies, on recourbe l’une des feuilles, comme (on le voit sur la fig. 13.