PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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de 6,45 centimètres carrés et l m 371 entre les appuis.
Il faut un poids moyen de 205 liil. 14 seulement.
Le résultat maximum était 262 kilog.
Dans les expériences propres de M. Stirling, avec sa fonte dure, le poids quiproduit la rupture s’est élevé jusqu’à 395k- 55 5 et M. Rennie, en faisant usage desproduits du procédé Stirling, a obtenu 408 kilog. La moyenne pouvant être fixéeà 340 kilog.
Les proportions entre le fer et la fonte dépendent de la provenance de lafonte et de la marque ou qualité des produits de l’usine. Comme règle géné-rale, c’est la fonte d’Ëcosse qui exige le plus de rognures, et celle du paysde Galles qui en demande le moins ; celle de Staffordshire est entre les deux.Pour la fonte écossaise n° 1 à l’air chaud , 11 à 18 kilogrammes de rognures doi-vent être ajoutées par quintal, tandis que pour les usages généraux la fonte n° 3 àl’air chaud ne paraît pas propre à ce mélange, excepté pour les grands moulagesdans lesquels 15 à 20 p. 100 de rognures produisent une fonte admirable. Chacunede ces qualités de fonte du Staffordshire et du pays de Galles exige une additionbien moindre que ces chiffres.
Une des premières questions relatives à l’introduction dans le commerce d’unperfectionnement quelconque, est celle relative au prix. Dans le cas dont il s’agit,il n’y a pas accroissement dans les prix de la fonte, excepté par rapport à la qua-lité primitive du métal dont elle est fabriquée. Ainsi, la fonte écossaise en gueuseà 62 fr. la tonne, lorsqu’on y ajoute le prix du fer malléable et les droits dus à l’in-venteur, coûte de 12 à 18 fr. par tonne de 1015 kil. en sus ; mais comme point dedépart, la fonte ainsi fabriquée offre 60 pour 100 de plus en résistance que la fontequi est cotée 93 et 125 fr. la tonne.
L’amélioration des bonnes fontes n’est pas aussi sensible que celle des qualitésinférieures, quoique M. Rennie ait démontré dans ses expériences que la meilleurefonte, celle de Blaenavon avait été améliorée jusqu’à 67 p. 100. En fait toutes lesépreuves expérimentales tendent à prouver que le mélange est disposé à élevertoutes les fontes jusqu’à leur maximum de force, et quelle que soit celle des troisqualités de fonte dont on fait choix , une proportion convenable de rognures leurdonne une force moyenne de 49 à 56 kilog. par centimètre carré.
Le rapport des commissaires, dans leur travail sur l’application du fer aux ou-vrages d’art, sur les chemins de fer, constate que cette nouvelle fonte a présentéassez d’importance pour exiger un long et minutieux examen des divers échantil-lons choisis pour les expériences pendant le cours de cette longue enquête. Dans lesexpériences relatives à la résistance à l’extension, la seconde qualité de fonte nou-velle a exigé un poids de 1810 kilog. par centimètre carré pour se rompre; tandisque le résultat le plus élevé pour la fonte de Blaenavon a été de 1175 kilogrammes.
La résistance moyenne à l’écrasement, chez les secondes et les troisièmes qua-lités, a été 8,500 et 10,000 kilog. par centimètre carré respectivement.
Blaenavon n° 2, 7,710 kilog.
Le mélange, pour expérimenter la résistance transversale, a été : n° 1, air chaud,Staffordshire des forges de Ley, avec 15 pour 100 de fer malléable, formant dumétal dur de la troisième qualité. Les dimensions des barres étaient : longueur,2“ 55, poids de 54k- 05; poids, entre les appuis, 48k- 50 ; épaisseur 0 m 0507 ; lar-geur, 0 m 050. Le résultat moyen avec une charge de 609 k. 37 a donné une flèche