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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
de l’eau par la vapeur, dans les cylindres ; c’est une question extrême-ment importante dont s’occupent plusieurs ingénieurs qui, nous n’en dou-tons pas, parviendront à la résoudre d’une manière satisfaisante.
Nous aurions encore d’autres perfectionnements à signaler, mais nouspensons qu’ils se verront suffisamment en étudiant les dessins que nousen donnons planches 4 et 5 avec la description qui suit (1) :
DESCRIPTION DES PARTIES PRINCIPALES DE LA LOCOMOTIVE
REPRESENTEE SUR LES PLANCHES 4 ET 5.
La fig. l re , pi. 4, représente une vue latérale de la locomotive entièreavec une portion du tender qui l’alimente ; une partie de la chaudière etde la boîte à fumée est déchirée pour laisser voir en coupe le régulateurde vapeur, le trou d’homme et les clapets de tirage.
La fig. 2 est un plan général de la machine, la chaudière enlevée ; d’uncôté, le cylindre, la distribution et les roues sont vus extérieurement;de l’autre, ils sont supposés coupés par un plan horizontal avec une por-tion du tender.
La fig. 3, pl. 5, est une vue par bout, du côté du foyer, devant le plan-cher sur lequel se placent le mécanicien et le chauffeur.
La fig. 4 est une section verticale et transversale faite par l’axe desroues motrices en regardant en avant.
Et la fig. 5 est une seconde section faite vers le milieu des cylindres etpar l’axe de la cheminée.
Chaudière et accessoires. — On se rappelle que dans les chaudièresdites à dôme carré du système de Stephenson, les faces verticales de l’en-veloppe qui entoure la boîte à feu se prolongent jusqu’à la hauteur del’arête supérieure du corps cylindrique, et se raccordent ou se terminenten s’arrondissant par des portions de surfaces qui se coupent en ogive.Par cette disposition, on obtenait une capacité assez considérable pour leréservoir de vapeur ; mais ce mode de construction, qui est plus difficile etembarrassant, est généralement abandonné aujourd’hui ; on préfère unedisposition plus simple, comme celle adoptée par M. Polonceau, et quel’on a déjà vue dans les Crampton.
Cette disposition consiste à donner au corps ou à la partie cylindriquede la chaudière, un diamètre égal à la largeur de la boîte à feu exté-rieure A, et à terminer celle-ci par un demi-cylindre qui n’est autre quele prolongement même du corps cylindrique A'. Celui-ci, sur sa demi-circonférence inférieure, se raccorde avec la paroi antérieure de l’enve-loppe A qui est emboutie à cet effet ; la paroi postérieure de cette enve-
(1) Ayant déjà publié dans ce Recueil plusieurs systèmes de locomotives avec des détails assezcomplets, et en particulier la locomotive du chemin de fer du Nord et celle de Crampton, nous necroyons pas devoir faire la description de celle-ci d’une manière aussi étendue; nous nous arrête-rons surtout, comme nous en avons adopté précédemment la méthode, aux parties principales quiprésentent quelque particularité.