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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
2° D’un appareil établissant ou interceptant la communication magné-tique et mettant ainsi la plume en mouvement.
3° D’un tambour garni de papier, mobile autour et le long de son axe etsur lequel s’inscrivent les dépêches.
4° D’une boîte d’horlogerie, communiquant à la fois ces deux mouve-ments.
5° D’une boîte rectangulaire renfermant un électro-aimant surmontéd’un timbre ou sonnerie servant d’avertisseur.
6° De quatre boutons, pour fixer les fils de la pile et ceux de la ligne télé-graphique.
7° De deux petites manivelles, que l’on place à volonté sur des contactssortant de l’intérieur du socle et qui servent à faire passer le courant pardifférents chemins.
Électro-aimant et plume. — L’électro-aimant proprement dit, dontnous avons eu occasion de parler en décrivant précédemment les moteursélectriques, se compose, comme on sait, de deux cylindres A, en excel-lent fer et surtout bien doux (fig. 20 et 21 et 7 à 10). Ces deux cylindress’assemblent dans une traverse carrée A' par deux vis qui pénètrent dansle bout de ces deux cylindres, et tout l’ensemble s’adapte sur lui-même àun châssis à bascule en cuivre B, que la fig. 10 représente dressé et nefonctionnant pas.
Sur ces deux cylindres de fer s’enroule un fil continu de cuivre a, bienrecuit, très-fin et soigneusement entouré d’un fil de soie ou de coton afind’empêcher le contact. Les deux extrémités de ce fil ou hélice métalliquese fixent par deux vis aux extrémités d’une lame de cuivre contenue dansle socle et sortant aux endroits désignés par les lettres a 2 a 3 .
Le courant électrique circule dans toute la longueur de ces fils, et c’estquand cette action a lieu que les cylindres de fer s’aimantent momentané-ment et jouissent alors de la propriété d’attirer le fer : la touche de ferdoux C, qui se trouve en regard des électro-aimants, est alors attirée parceux-ci quand le courant est établi et redevient libre lorsque ledit courantest interrompu.
La plume se compose du châssis à bascule B, oscillant autour du pivot c,de manière à pouvoir tantôt s’appuyer sur le tambour G, lorsqu'on veutobtenir des empreintes, et tantôt se relever comme fig. 10 pour permettrede changer soit la feuille de papier qui garnit ledit tambour, soit le crayonqui la termine : une vis à broche B 2 règle convenablement l’amplitude duchâssis, et par suite le degré de pression du crayon sur le papier.
Sur cette même bascule et autour des pointes à vis b 2 s’opère aussi unmouvement d’oscillation analogue permettant l’avancement et le recul dela touche C, et voici comment : cette touche est fixée sur une pièce encuivreC'et munie d’une petite queue C 3 , solidaire avec un ressort G 4 , bandéplus ou moins par une vis C 5 dépendante du châssis B. Or, ce ressort tendtoujours à éloigner la vis des aimants, mais la même tendance a lieu par