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Tome huitième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

2° Dun appareil établissant ou interceptant la communication magné-tique et mettant ainsi la plume en mouvement.

3° Dun tambour garni de papier, mobile autour et le long de son axe etsur lequel sinscrivent les dépêches.

4° Dune boîte dhorlogerie, communiquant à la fois ces deux mouve-ments.

5° Dune boîte rectangulaire renfermant un électro-aimant surmontédun timbre ou sonnerie servant davertisseur.

6° De quatre boutons, pour fixer les fils de la pile et ceux de la ligne télé-graphique.

7° De deux petites manivelles, que lon place à volonté sur des contactssortant de lintérieur du socle et qui servent à faire passer le courant pardifférents chemins.

Électro-aimant et plume. Lélectro-aimant proprement dit, dontnous avons eu occasion de parler en décrivant précédemment les moteursélectriques, se compose, comme on sait, de deux cylindres A, en excel-lent fer et surtout bien doux (fig. 20 et 21 et 7 à 10). Ces deux cylindressassemblent dans une traverse carrée A' par deux vis qui pénètrent dansle bout de ces deux cylindres, et tout lensemble sadapte sur lui-même àun châssis à bascule en cuivre B, que la fig. 10 représente dressé et nefonctionnant pas.

Sur ces deux cylindres de fer senroule un fil continu de cuivre a, bienrecuit, très-fin et soigneusement entouré dun fil de soie ou de coton afindempêcher le contact. Les deux extrémités de ce fil ou hélice métalliquese fixent par deux vis aux extrémités dune lame de cuivre contenue dansle socle et sortant aux endroits désignés par les lettres a 2 a 3 .

Le courant électrique circule dans toute la longueur de ces fils, et cestquand cette action a lieu que les cylindres de fer saimantent momentané-ment et jouissent alors de la propriété dattirer le fer : la touche de ferdoux C, qui se trouve en regard des électro-aimants, est alors attirée parceux-ci quand le courant est établi et redevient libre lorsque ledit courantest interrompu.

La plume se compose du châssis à bascule B, oscillant autour du pivot c,de manière à pouvoir tantôt sappuyer sur le tambour G, lorsqu'on veutobtenir des empreintes, et tantôt se relever comme fig. 10 pour permettrede changer soit la feuille de papier qui garnit ledit tambour, soit le crayonqui la termine : une vis à broche B 2 règle convenablement lamplitude duchâssis, et par suite le degré de pression du crayon sur le papier.

Sur cette même bascule et autour des pointes à vis b 2 sopère aussi unmouvement doscillation analogue permettant lavancement et le recul dela touche C, et voici comment : cette touche est fixée sur une pièce encuivreC'et munie dune petite queue C 3 , solidaire avec un ressort G 4 , bandéplus ou moins par une vis C 5 dépendante du châssis B. Or, ce ressort tendtoujours à éloigner la vis des aimants, mais la même tendance a lieu par