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Tome huitième.
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PUBLICATION INDUSTHIKLI.E.

renflements et les moulures qui le garnissent sur tout le pourtour etautour de chacun des axes; mais la face intérieure de chacune des deuxflasques est entièrement unie et ne porte aucune saillie.

On comprend que ces flasques sont calculées avec une charge égale àla moitié de la pression totale exercée sur le piston à vapeur. Seulementlépaisseur du panneau ou de la toile t est généralement inférieure à celledéterminée par la formule [3]. parce quon tient compte alors des ner-vures n et n' et des larges moulures qui en augmentent considérablementla résistance, ce qui permet de ne pas avoir des poids exagérés.

Ainsi, dans la machine à simple effet, construite récemment par leCreuzot, pour élever leau de la Seine, dans les bassins de Chaillot, afin deremplacer lancienne machine existante, on trouve que la charge totale, àlextrémité du balancier, est environ de 100 mille kilogrammes, et parsuite que lépaisseur des deux flasques devrait être de 5 e 6, si on ny faitpas entrer les nervures, tandis que les constructeurs ne leur ont donnéque 45 millimètres.

Dans ce système, laxe principal D est fixé aux deux flasques quil tra-verse par 3 ou 4 clés ; et comme on peut adapter les liens du parallélogrammeà lintérieur de ces flasques, les collets ou les tourillons des axes ex-trêmes o, o se trouvent en dedans au lieu dêtre en dehors, comme lemontre le plan fig. 7. Lassemblage de ces axes avec les bouts du balan-cier est alors caché par une large embase circulaire e' que lon retient parune vis taraudée à chaque extrémité de laxe.

Assemblage a boulet. Il y a des balanciers qui, au lieu dêtreterminés, à chaque extrémité, par un simple renflement cylindrique quetraverse laxe qui y est adapté à demeure, sont au contraire disposés pourformer tourillons, afin de mobiliser laxe de suspension de la bielle etcelui des liens du parallélogramme.

Les fig. 8, 9 et 10 en sont un exemple tiré dune belle et grande ma-chine à vapeur de 40 chevaux, dEdwards, construite, il y a déjà un grandnombre dannées, dans lancien établissement de Scipion Perrier et C e , àChaillot, et qui a fonctionné très-longtemps dans les ateliers du chemin defer de Saint-Germain.

La fig. 8 est une section verticale faite par le centre du balancier.

La fig. 9 est la vue de face de lune des extrémités.

La fig. 10 en est une coupe horizontale faite au milieu suivant laligne 5-6.

On voit par la première de ces figures que le moyeu central est ren-forcé par des nervures latérales qui nexistent pas dans les modèles pré-cédents, et en outre par une moulure annulaire qui sajoute à la nervuredu pourtour extérieur.

Les extrémités, qui ne se prolongent pas tout à fait jusquaux axes desuspension, sont alésées à une certaine profondeur pour recevoir, à cha-cune, un fort boulon ou goujon en fer forgé G, terminé par une tête