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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
1 kilog. de caoutchouc,
0,25 de soufre,
0,20 de gomme laque,
0,20 de magnésie,et 0,25 de sulfate d’or.
Lorsque ces substances out été suffisamment broyées et mélangées, onchauffe les pièces jusqu’à la température de 120 à 150 degrés centigrades.
Pour d’autres objets, qui doivent être durs, résistants et non élastiques,comme les poignées de cannes et de parapluies, les crosses de fusils et depistolets, etc., il modifie la composition ainsi :
1 kilog. de caoutchouc,
0,25 de soufre,
0,50 de magnésie,
0,50 de goudron de houille,et 0,50 de sulfate d’or. .
On chauffe de même jusqu’à 120 à 140 degrés.
Il complète ensuite la nomenclature des nombreux articles qu’il proposede fabriquer suivant ces procédés, en remplacement de ceux exécutés jus-qu’alors, soit en bois, soit en métal, soit en d’autre matière.
Depuis lors, il a été demandé plusieurs brevets d’invention par diversauteurs pour des applications particulières du caoutchouc durci, commedéjà on en avait accordé pour le caoutchouc mou.
11 suffira de lire les titres de ces brevets dans la liste générale que nousavons cru devoir donner à la fin de cet article, pour juger combien l’ons’occupe, en France , surtout depuis quelques années, de cette importantebranche d’industrie, qui, déjà, en Angleterre, comme aux États-Unis , apris un développement considérable.
Nous mentionnerons encore le récent brevet de M. Ch. Guibal, qui pré-sente, dans le procédé de vulcanisation quelque particularité utile dans decertains cas, et susceptible, par suite, de rendre des services. Ce procédé,déjà adopté dans le traitement du caoutchouc élastique, est ainsi renduapplicable au caoutchouc durci.
Vulcanisation a découvert. — Ce procédé consiste à opérer la vulca-nisation non dans une chaudière fermée, mais dans un bain découvert desoufre ou de sulfure. On a vu plus haut que cette invention, appliquée aucaoutchouc souple, est de M. Parkes.
M. Guibal a cherché à en faire l’application au caoutchouc dur en y ap-portant les modifications nécessaires.
On sait que le système de chaudière close est chauffée graduellement àla vapeur, pendant plusieurs heures consécutives, jusqu’à ce qu’on arriveau maximum de température nécessaire : cette disposition ne permet pas