MACHINE A VAPEUR HORIZONTALE.
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2° Parce qu’on peut lui donner de très-grandes dimensions, sans formernn espace perdu ou chambre de vapeur.
De toute façon, la liberté que possèdent les tiroirs de se soulever dansun moment donné peut être avantageuse, et, dans l’hypothèse où unecompression a lieu à l’intérieur du cylindre, soit par l’eau résultant de lacondensation de la vapeur, ou par toute autre cause, aucun accidentn’est plus à craindre, puisque les tiroirs peuvent eux-mêmes, en se sou-levant, effectuer la purge.
Nous avons indiqué (fig. 4), d’après l’avis du constructeur, une modi-fication qu’il considère comme nécessaire d’apporter aux orifices destiroirs.
La lumière d’introduction est percée moins oblique dans ce détail quedans l’ensemble fig. l re . Le motif, de ce changement est expliqué par lafig. 5, qui représente l’un des tiroirs dont le même orifice possède uneobliquité exagérée afin d’en faire mieux comprendre la défectuosité.
Si l’inclinaison de la lumière est trop grande par rapport aux surfacesdressées, la vapeur agissant des deux côtés dans le sens des deux flèches,et à une même pression, peut être considérée comme s’opérant en x x r ,sur un levier qui aurait pour direction y y' ; ces deux pressions égalesn’agissant pas à une même distance, chacune des extrémités y y', le tiroiraurait une tendance à se soulever en tournant autour du point y commecentre, mouvement d’autant plus sensible que l’angle formé par la direc-tion de la lumière et celle des flèches se rapprocherait de 90 degrés.Comme cette tendance devrait être contre-balancée par un excédant depoids de la table G, on a tout avantage à éviter cette augmentation depesanteur en redressant autant que possible la lumière elle-même.
Marche de l’excentrique. — L’excentrique en fonte I, simplementcirculaire, comme nous l’avons dit, commande les tiroirs par une disposi-tion qui permet d’obtenir une détente variable dans de certaines limites,eu égard toutefois aux dimensions propres des tiroirs.
Pour cela, la barre ou la tige de cet. excentrique est assemblée aumoyen d’un coulisseau avec un levier-manivelle J, ouvert dans la moitiéde sa longueur, suivant un arc de cercle qui a pour rayon sa distance aucentre de l’excentrique.
Ce bras de levier J est fixé sur l’axe horizontal L en forme d’essieucoudé, à cause du passage de la bielle motrice, et avec lequel se rat-tache la tringle M qui commande directement les tiroirs.
Mais le coulisseau du point d’attache de la barre d’excentrique n’estpoint fixé à demeure dans sa coulisse ; il est assemblé avec une courtebielle fourchue N (voir fig. 6), dont l’articulation inférieure appartient àune manette O qui prend son point fixe sur le bâti F. Il en résulte qu’enfaisant décrire à ce levier O un arc d’une amplitude déterminée, on faitglisser le coulisseau de façon à l’élever ou à l’abaisser, suivant le sens dumouvement imprimé au bras O; et la longueur du rayon du levier-mani-
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