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Tome dixième.
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MACHINE A VAPEUR HORIZONTALE.

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2° Parce quon peut lui donner de très-grandes dimensions, sans formernn espace perdu ou chambre de vapeur.

De toute façon, la liberté que possèdent les tiroirs de se soulever dansun moment donné peut être avantageuse, et, dans lhypothèse unecompression a lieu à lintérieur du cylindre, soit par leau résultant de lacondensation de la vapeur, ou par toute autre cause, aucun accidentnest plus à craindre, puisque les tiroirs peuvent eux-mêmes, en se sou-levant, effectuer la purge.

Nous avons indiqué (fig. 4), daprès lavis du constructeur, une modi-fication quil considère comme nécessaire dapporter aux orifices destiroirs.

La lumière dintroduction est percée moins oblique dans ce détail quedans lensemble fig. l re . Le motif, de ce changement est expliqué par lafig. 5, qui représente lun des tiroirs dont le même orifice possède uneobliquité exagérée afin den faire mieux comprendre la défectuosité.

Si linclinaison de la lumière est trop grande par rapport aux surfacesdressées, la vapeur agissant des deux côtés dans le sens des deux flèches,et à une même pression, peut être considérée comme sopérant en x x r ,sur un levier qui aurait pour direction y y' ; ces deux pressions égalesnagissant pas à une même distance, chacune des extrémités y y', le tiroiraurait une tendance à se soulever en tournant autour du point y commecentre, mouvement dautant plus sensible que langle formé par la direc-tion de la lumière et celle des flèches se rapprocherait de 90 degrés.Comme cette tendance devrait être contre-balancée par un excédant depoids de la table G, on a tout avantage à éviter cette augmentation depesanteur en redressant autant que possible la lumière elle-même.

Marche de lexcentrique. Lexcentrique en fonte I, simplementcirculaire, comme nous lavons dit, commande les tiroirs par une disposi-tion qui permet dobtenir une détente variable dans de certaines limites,eu égard toutefois aux dimensions propres des tiroirs.

Pour cela, la barre ou la tige de cet. excentrique est assemblée aumoyen dun coulisseau avec un levier-manivelle J, ouvert dans la moitiéde sa longueur, suivant un arc de cercle qui a pour rayon sa distance aucentre de lexcentrique.

Ce bras de levier J est fixé sur laxe horizontal L en forme dessieucoudé, à cause du passage de la bielle motrice, et avec lequel se rat-tache la tringle M qui commande directement les tiroirs.

Mais le coulisseau du point dattache de la barre dexcentrique nestpoint fixé à demeure dans sa coulisse ; il est assemblé avec une courtebielle fourchue N (voir fig. 6), dont larticulation inférieure appartient àune manette O qui prend son point fixe sur le bâti F. Il en résulte quenfaisant décrire à ce levier O un arc dune amplitude déterminée, on faitglisser le coulisseau de façon à lélever ou à labaisser, suivant le sens dumouvement imprimé au bras O; et la longueur du rayon du levier-mani-

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