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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
L’utilisation de toutes les hélices essayées à bord du Pélican a été calculée parMM. Bourgois et Moll à l’aide de ces formules et surtout de celle [1]. Quand la ma-chine est directement articulée à l’arbre de l’hélice, l’effet est évidemment le mêmeque si les roues d’engrenage avaient le même diamètre. Le rapport des engrenages
serait, en pareil cas, exprimé par la fraction - qui est la même chose que 1 ; de la
sorte, le rapport de l’engrenage disparaît naturellement de la formule, puisque lamultiplication ou la division des autres quantités par 1 n’altère en rien leur valeur.
Toutes les quantités qui entrent dans la composition de ces formules ont été dé-duites d’expériences directes, excepté celle exprimée par K, et comme cette der-nière présente quelque incertitude, en tant qu’on se rapporte aux expériences duPélican , il sera utile de rechercher les valeurs des autres quantités comprisesdans les formules indépendamment de K, de manière à ce qu’elles continuent à êtreapplicables, même si une autre valeur de K est finalement adoptée. Maintenant, sicomme il le paraît par la formule [1]
KB ! r 3 N 2
W ~ 7,117 D'CX 60 3 X [p — 5) X U
alors
u
K
B 2 r s
7,117 D’CX 60 3
X
N 2
iP -5)
X
et mettant u' pour - nous avonsK
B 1 r 5 N 2
77 X —-;rr X o-
7,117 D 2 G X 60 5 (p — 5)
ou par la formule [3]
B 2
7,117 D 2 C X 60
X
(^)
X a*
Maintenant nous rappellerons qu’il a été déjà observé que p — S avec l’additiond’un facteur constant, exprime en centimètres de mercure, la pression moyenneeffective. Si l’hélice tourne deux, trois ou tel nombre de fois plus vite que la ma-chine, il est clair qu’en réunissant directement la machine à l’arbre, une demie, untiers ou telle autre fraction de la pression correspondante à la nouvelle vitesse dupiston, produira la même puissance sur l’arbre de l’hélice.
Si r est le rapport des roues d’engrenage, il en résulte qu’en négligeant le facteursusmentionné, la fraction
p — 5r
représentera soit la pression réduite, qui, si elle était appliquée directement al’arbre, suffirait pour donner la même puissance, soit la force diminuée pour pro-duire une révolution de l’hélice comparée à ceile nécessaire pour faire tourner unefois la machine.