NAVIRES A VAPEUR.
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Pour surmonter le frottement constant de la machine, MM. Bourgois et Moll con-sidérèrent, d’après quelques expériences, que 5 centimètres de mercure peuvent êtreadmis comme une déduction suffisante pour ce genre de frottement, tandis quecelui qui varie avec l’effort est désigné par le coefficient A.
La puissance réelle employée à tourner l’arbre de l’hélice sera exprimée par laformule
A X 7,117 D 2 CN {p — 5),
et cette quantité sera toujours proportionnelle à cette autre
7,117 D 2 CN {p — 5),
de sorte que la dernière expression servira de mesure à la puissance transmise àl’hélice.
Cela donne une expression de la puissance développée par la machine. Celleutilisée par le navire, ou, en d’autres termes, la puissance dynamométrique, est ap-proximativement représentée par l’expression
KB 2 V 3 = KB 2 a % n z = KB 2 (1 — p) 5 A 5 w 3 ,
K étant la résistance en kilogrammes, par mètre carré, de la section immergéedu navire, à la vitesse d’un mètre par seconde ;
B 2 la maîtresse section immergée du navire en mètres carrés;
V la vitesse à travers l’eau, en mètres par seconde.a l’avance de l’hélice dans l’eau par révolution ;n le nombre de révolutions de l’hélice par seconde ;
A le pas ;
Et p le recul de l’hélice.
Par conséquent, l’utilisation u, ou, en d’autres termes, le rapport de la puis-sance, par le dynamomètre, à celle par l’indicateur, sera représenté par l’ex-
pression
K B 2 V 3
K B 2 a 3 n 3
KB 2 (1 — p) 3 A 5 n*
u
7,117 GN (p — 5) 7,117 G N (p — S) 7,117 O 2 CN (p — 5)
et appelant r le rapport des engrenages placés entre la machine et l’arbre de l’hé-lice, nous pouvons mettre l’utilisation, ou rapport de la force par le dynamomètre àcelle par l’indicateur sous les formes suivantes :
K BV 3
X a s
[ 1 ]
7,117 D 2 C X 6O 3
X [P~ 5)
K B 2
X a 3 12]
7,117 D 2 C X 60
7,117 D 2 C X 60 X
K B 2
X a 3
[3]
n