NAVIRES A VAPEUR.
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TABLE DES PROPORTIONS CONVENABLES DES HÉLICES PROPULSIVES.
CLASSES
des
Navires à hélice.
CATÉGORIES
par
résistances
relatives.
HÉLICESà deux ailes.
HÉLICESà quatre ailes.
HÉLICESà six ailes.
Rapport 1du pas jau diamètre.
Fraction jdu pas. ]
| Rapport }
du pas 1
au diamètre. |
Fraction j
du pas. j
Rapport 1
du pas j
au diamètre
Fraciion j
du pas. j
K X 5.5
1.006
0.454
1.342
0.454
1.677
0.794
K X 5.0
1 .069
0.428
1.425
0.428
1.771
0.749
K X V-5
1.135
0.402
1.513
0.402
1.891
0.703
Vaisseaux mixtes.
K X 4-0
1.205
; 0.378
1
1.607
0.378
2.009
0.661
Frégates mixtes.
K X 3.5
1.279
0.355
1.705
0.355
2.131
0.621
Vaisseaux à grande vitesse..
K X 3-0
1.357
j 0.334
1.810
0.334
2,262
0.585
Frégates à grande vitesse..
K X 2.5
1.450
0.313
1.933
0.313
2.416
0.548
Corvettes à grande vitesse.
K X 2.0
1.560
1 0.294
2.080
0.294
2.600
0.515
Avisos à grande vitesse....
K X 1-5
1.682
' 0.275
!
2.243
0.275
2.804
0.481
Après voir lu l’intéressant rapport qui précède, on ne sera peut-êtrepas fâché de connaître les résultats obtenus sur d’autres navires à hélice,et en particulier du Rolland et du Napoléon, qui appartiennent à lala marine impériale, et dont les expériences ont également été rapportéesavec soin dans l’important Traité de M. E. Paris .
Nous faisons encore cet extrait avec d’autant plus de plaisir, que nousavons publié dans le vir volume de ce Recueil l’appareil de la Biche, qui,quoique d’une puissance moindre, a la plus grande analogie, comme dis-position et agencement, avec celui de ces navires, et surtout du Rolland,exécuté par les mêmes constructeurs, MM. Mazeline frères, du Havre .
EXPÉRIENCES SUR LE NAVIRE A HÉLICE LE ROLLAND.
Les machines de la corvette le Rolland , construites par M. Mazeline, ressemblentà celles de la Biche et de la Sentinelle, à cela près qu’elles ont quatre cylindresdisposés deux à deux avec les engrenages au milieu.
La force nominale est de 400 chevaux, mais les chiffres d’expériences montrentqu’elle s’est élevée à 620.
Les roues dentées ont un moyeu excentré servant à faire sortir leurs dents enga-gées dans celles du pignon, quand on veut marcher à la voile, ou ne se servir quede l’une des roues. L’hélice ne se démonte pas, elle est portée à l’arrière par uncoussinet semblable à celui du Napoléon, il en résulte que l’arrière n’est pas percéd’un puits :