194 PUBLICATION INDUSTRIELLE.
conférences parcourues sans glissement devraient donner comme vitesses :
O 70 v I 13
1° 1,20 : 0,70 ; : 1,13 ; ®, et « = ’ 1 ^ 0 ? = 0,66;
1 70 v 1 13
2° 1,20 :1,70 : : 1,13 : et x = ’ - ■ *’ = i,6o.
120
Ce qui fait en résumé que le bord intérieur glisse par excédant devitesse sur la meule dormante à raison de
l m 13 — 0 m 66 = 0 m 47 par
et le bord extérieur traîne par défaut de vitesse d’une quantité égalesoit de :
1,60 — 1,13 = 0 m 47.
Les fig. 1 à 3, qui représentent sur la pi. 13 le mécanisme que nousvenons de décrire, sont dessinées à l’échelle de 1/40 ou de 25 millimètrespar mètre.
La fig. l re est une vue extérieure de l’ensemble, les meules figurées deprofil, et le palier qui retient l’axe vertical coupé ainsi que l’arcade defonte O auquel il est fixé.
Dans la fig. 2, on a supposé une section verticale faite suivant laligne 1-2, parallèlement à la face de l’une des meules, en laissant voirextérieurement le mécanisme du ramasseur et des racles.
La fig. 3 est un plan vu en dessus avec l’une des meules coupée hori-zontalement par son centre sur la ligne 3-4 avec l’indication de la trappede décharge ouverte.
Comme nous l’avons dit, les meules de rebat sont exactement sembla-bles aux meules de froissage ; elles sont de même dimension, et tournentà une égale vitesse, étant commandées par le même arbre moteur a, etpar des engrenages semblables.
Les pignons d’angle b qui se trouvent sur cet arbre ont 0 m 85 de dia-mètre , et les roues d’angle b', avec lesquelles ils engrennent, sont d’undiamètre double, soit de l m 70. Or, le pignon droit L, qui est appliqué àl’extrémité de l’arbre, a un diamètre de 2 mètres, et la roue K, qui lecommande et qui est montée sur l’arbre de couche de la machine à vapeur,a 3 m 40. Il en résulte que si celui-ci fait 21 tours par minute, l’arbre a enfera près de 36, car on a
3,40 : 2 ; : ip : ai.
d’où x =
3,40 X 212
35,7.
Et par suite l’axe vertical des meules en décrit près de 18 dans le mêmetemps.