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Tome dixième.
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HÜII.ERIE.

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piston B savance, et pendant que la pression seffectue, on retire ducorps opposé les sacs pressés, rendus libres par le recul de la ivarde quise trouve entraînée, ainsi que le piston, par les bielles / et f', commenous lavons dit plus haut.

Ces opérations sont donc essentiellement successives sans interruptions,puisque par la disposition du robinet H laction des pompes foulantes nestjamais suspendue, et doit toujours être dirigée dun côté ou de lautre.

On ne doit pas oublier cependant, quune fois le degré de pressionacquis, ce point nest pas dépassé, en vertu dun mécanisme spécial ap-pliqué aux pompes, et dont nous dirons quelques mots plus bas.

Mais lorsquon veut arrêter complètement lune des presses, on doitsuspendre laction de la pompe dinjection correspondante, soit en la dé-brayant, soit en soulevant son clapet daspiration.

Disposition des pompes dinjection. La construction intime despompes foulantes appliquée aux presses hydrauliques, en général, est àpeu de chose près, toujours la même, et assez connue, pour que nous necroyions pas devoir en donner des tracés détaillés, surtout après ceux quenous avons publiés antérieurement, en traitant des presses à foin, àplomb, etc.

Néanmoins, chaque application particulière apporte au principe géné-ral certaines modifications quil sera intéressant dindiquer.

MM. Traxler et Bourgeois ont construit, il y a quelques années, unsystème de presses verticales propres à lextraction de lhuile, dont lexé-cution a été jugée assez convenable par de certains mécaniciens daujour-dhui pour quils se soient attachés à les reproduire complètement.

Ces constructeurs avaient appliqué trois corps de différents diamètresà leur pompe dinjection ; à mesure que la pression arrivait à un degrésuffisant, les poids des soupapes dont chaque corps de pompe était munise soulevaient, et les pistons correspondants cessaient dagir, tout en con-tinuant leur mouvement; on arrivait à la pression maximum par le jeuisolé du plus petit. Arrivé alors au degré voulu de pression, le dernierpiston cessait lui-méme son action par une disposition analogue dessoupapes.

Les pompes appliquées aux presses que nous venons de décrire sontassez bien étudiées sous le rapport de leur construction densemble, maisnatteignent peut-être pas, comme jeu, le but proposé aussi complètementque les précédentes.

Ces pompes sont disposées suivant trois groupes H, dont deux seule-ment ont pu être représentés sur lensemble pl. 12, qui forment chacunun mécanisme séparé, correspondant à un groupe de deux presses dou-bles accouplées tel que celui qui est représenté par la pl. 14. Chacun deuxse compose dune bâche surmontée de deux bâtis en fonte auxquels serattachent les bielles et les arbres qui mettent les pistons en mouvement.Une bâche comprend deux pompes séparées, qui se composent chacune