FOUR A CUIRE LE PAIN. 229
Laquelle se compose de :
Substances sèches. 2983 89 4
Eau restant dans le biscuit, à élever
à la température de 15 à 107»... = 274 k 328 ) _
Eau à évaporer. = 1544 798 j ~ 1819 12fa
CUISSON DE LA PATE.
Chaleur employée à :
Vaporiser 1544 k 798 d’eau. — 650 x 1.544.793 = 1.004.119
Élever, de 15 à 107°, 274 k 328 d’eau. = 92 x 274.328 = 25.238
là. id. 2.983 894 de
,, , , 92 x 2.983.894
2
Total des unités de chaleur nécessaires à la cuisson de3.258 kilog. de biscuit au rendement de 92 kilog. p. 0/0 defarine. = 1.166.616
Mais, au lieu de 1.166.616 unités de chaleur, il en a été employé5.556.650, ce qui fait ressortir l’effet utile à 21 p. 0/0 du bois brûlé.
Pour compléter les documents qui précèdent, nous croyons devoirtranscrire les résultats suivants obtenus à la manutention de Paris , et quenous devons à l’obligeance de fauteur lui-même.
FOURS BR LA MANUTENTION DE PARIS .
M. Lespinasse a monté, en 1837, à la manutention des vivres de Paris ,huit grands fours et un petit, capables de cuire, en moyenne, par journéede 24 heures, 35,000 rations ou 17,500 pains, dits de munition, pesant cha-cun 1 kilog. 1/2.
Dans chaque grand four on peut aisément cuire 16 à 18 fournées parjour, mais, en général, on en fait moyennement 12, soit 6 de jour et 6 denuit, c’est-à-dire une fournée toutes les deux heures environ.
A une expérience du 1 er avril 1854, nous avons pu constater que l’onavait cuit dans l’un de ces fours :
1,043 pains dans le travail du jour,et 1,040 pains dans le travail de nuit,soit 2,083 pains = 3,124 k 5.
La consommation de combustible est un peu variable, d’une part, selonla nature ou l’essence du bois employé, et de l’autre suivant le nombredes fournées faites dans le même temps.
Ainsi, on compte ordinairement qu’elle est de 37 kilog. par fournée,lorsqu’on brûle du bouleau, et de 42 kilog. lorsque c’est du hêtre, avec un