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Tome dixième.
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PUBLICATION INDUSTIUFXLE.

respondants à chacun des tubes e e', permet détablir ou dinterrompre lacommunication, soit en partie, soit en totalité, selon le volume dair quonveut laisser introduire dans le foyer.

Cest, du reste, sur les côtés et à la partie supérieure de celui-ci, quilsuffit de régler ainsi la quantité dair à y chasser, car à la partie infé-rieure, il en reçoit toujours, dès que lappareil est en activité, par leprolongement des tubes latéraux V, qui, descendant en dessous de leursboîtes, se rendent jusquau cendrier Y, pour y amener lair forcé, directe-ment sous la grille.

Ce cendrier est hermétiquement fermé de toute part par la forme mêmedonnée aux supports de fonte qui portent cette partie principale du géné-rateur. On a seulement ménagé, sur le devant, une porte à deux pan-neaux Z, que lon ouvre toutes les fois quil est nécessaire denlever lesescarbilles.

Ainsi, par cette disposition, on voit que quand lappareil fonctionne, lefoyer est alimenté doxygène, non-seulement par lair qui est envoyé sousla grille, mais encore par celui qui arrive sur les côtés, à la hauteur de laporte par laquelle on introduit le combustible, et en outre par la partiesupérieure qui vient au-dessus de lautel, afin de rencontrer les gaz aumoment ils sont prêts à pénétrer dans les tubes.

RÉSULTATS DBS EXPÉRIENCES FAITES SUR LA CHAUDIÈRE EXPOSÉE.

AVANTAGES DE CE SYSTÈME.

Nous devons à lobligeance de MM. Thirion et de Mastaing la communi-cation suivante des expériences qui ont été faites pendant près de deuxmois, à lExposition universelle , sur la chaudière envoyée par MM. Moli-nos et Pronnier.

Comme M. de Mastaing , tout particulièrement, a suivi ces expériencesavec beaucoup dattention, il a pu, mieux que personne, en apprécier lesrésultats, et en faire le sujet dobservations pratiques que nous sommesheureux de pouvoir transmettre à nos lecteurs.

La table ci-jointe, qui résume ces expériences, et dont les chiffres sontceux qui ont été constatés par le jury, donne :

Dune part, la quantité de combustible consommé pendant la duréede chaque jour de travail, ainsi que le volume deau qui a été vaporiséedans le même temps ;

Et, dun autre côté, la quantité de charbon brûlé par heure et par déci-mètre carré de grille, ainsi que la production de vapeur obtenue parmètre carré de surface de chauffe.

Cette table montre que, dans le courant doctobre, la production devapeur par kilogramme de charbon a été plus uniforme, et sest mainte-nue vers la moyenne de 10 k 50, probablement parce que le chauffeur avaitacquis plus dhabitude et savait mieux gouverner son feu.